Les PVTistes francophones, un bassin de talents stratégiques à la portée des employeurs québécois

Les PVTistes francophones, un bassin de talents stratégiques à la portée des employeurs québécois

Plus de 10 000 jeunes Français et Belges profitent chaque année du PVT pour venir concrétiser un projet professionnel et de vie au Québec. Ce permis de travail est en effet un véritable tremplin vers la résidence permanente.

Le PVT en bref :

  • Conditions d’accès : avoir entre 18 et 35 ans (30 pour les Belges) au moment de la demande, souscrire à une assurance maladie pour la durée du séjour et être sélectionné par tirage au sort
  • PVT : permis de travail valide jusqu’à 2 ans et délivré par le gouvernement du Canada
  • PVTiste : personne qui détient un PVT, permis lui permettant de travailler pour tout type d’employeur au Canada
  • CSQ : le certificat de sélection du Québec délivré par le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion (MIDI) à tous les candidats sélectionnés qui souhaitent immigrer de façon permanente au Québec. Pour en savoir plus, consultez le site du MIDI.
  • PEQ : le programme de l’expérience québécoise permet sous certaines conditions aux travailleurs temporaires spécialisés, dont les PVTistes, de demander un CSQ de manière accélérée après 12 mois en emploi au Québec. Pour en savoir plus, consultez le site du MIDI.
  • RP : une fois le CSQ obtenu, il est possible de demander dans un second temps la résidence permanente auprès du gouvernement du Canada.

Employeurs et PVTistes, un parcours simplifié et accéléré de l’embauche à l’obtention de la résidence permanente

Aucune démarche n’est requise pour embaucher un détenteur de PVT, son permis de travail ouvert l’autorise à travailler pour tout type d’employeur au Canada.

Le PVTiste entreprend ensuite les démarches nécessaires pour rester au Québec.

  • Obtention accélérée du certificat de sélection du Québec possible dans un délai de 20 jours ouvrables grâce au programme de l’expérience québécoise, lorsque le dossier est complet, notamment après 12 mois en emploi spécialisé au Québec et avec une connaissance du français de niveau intermédiaire avancé. Pour en savoir plus sur le PEQ, consultez le site du MIDI
  • Renouvellement possible du permis de travail, sans interruption d’emploi, lorsque le CSQ est obtenu : démarches simplifiées, rapides et à faible coût pour le travailleur temporaire et son employeur. Pour en savoir plus, consultez le site du gouvernement du Canada.
  • Demande et obtention de la résidence permanente

La CITIM et le ministère de l’Immigration du Québec ont établi un partenariat unique dans le but de favoriser une rapide intégration des PVTistes à la société et au marché de l’emploi québécois, et pour promouvoir un projet de vie durable au Québec.

Mon PVT au Québec prépare les PVTistes à une recherche d’emploi efficace et pensée pour une immigration à long terme :

  • Construire les bases de son installation et de sa recherche d’emploi (ateliers pratiques en groupe)
  • Mettre en place un projet professionnel et une stratégie de recherche d’emploi efficace (rencontres individuelles)
  • Passer à l’action (réseautage, rencontres avec des employeurs, etc.)
  • Rester au Québec après le PVT (stratégies pour obtenir la résidence permanente)

Quelques chiffres :

La CITIM accompagne plus de 700 PVTistes annuellement. Il s’agit notamment de professionnels qualifiés et expérimentés dans les domaines du marketing, des communications, des technologies de l’information, des ventes, des ressources humaines ou encore de l’administration.

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Pour toute question sur le PVT et pour obtenir du soutien dans vos efforts de recrutement :

Contactez Gaëlle Fouquet, chargée de la promotion et des entreprises à [email protected] ou au 514 987-1759.

Emplois qualifiés + PVT, une question de stratégie

La recherche d'emploi est un projet, un pari sur l'avenir qui mérite une stratégie adaptée.

D’une durée de 1 à 2 ans, le PVT (permis vacances-travail) est un merveilleux laissé-passé pour découvrir le Québec, sa culture et son marché du travail, avant (peut-être) de t’y installer pllus durablement.Durant ces quelques mois, plusieurs options s’offriront à vous : découvrir le Canada et ses provinces, faire du bénévolat, décrocher un job alimentaire ou débuter une nouvelle carrière professionnelle à la hauteur de vos compétences et de vos aspirations. Si cette dernière option vous parlent plus que les autres, voici quelques conseils utiles pour la recherche d’emploi.

1. Connaître les spécificités québécoises

  • Ne passez pas des heures à choisir la photo idéale pour votre CV : Ici pas besoin de parler de votre permis, de vos 2 chats et de mettre vos photos
  • Ne cherchez pas à devenir un expert de Word pour faire tenir votre CV en 1 page : un CV, au Québec, peut tout à fait compter 2 ou 3 pages
  • Ne stressez pas pour votre 1ère entrevue : L’employeur ne vous fera pas passer un interrogatoire de police ou un oral d’examen ! L’entrevue d’embauche est, tout simplement, une réunion de travail entre deux professionnels qui veulent savoir s’ils vont travailler ensemble.

Et n’oubliez pas, nous parlons la même langue… mais pas toujours le même langage ! Les façons de communiquer peuvent être très différentes d’un bord à l’autre de l’Atlantique, et ce qui est une qualité d’un bord ne l’est pas nécessairement de l’autre.

Pour toutes ces raisons (et parce qu’il en existe bien plus), il est important de s’informer, de se préparer et surtout de profiter de conseils avisés!

2. Définir ta stratégie de recherche d’emploi

La réussite d’une recherche d’emploi nécessite une stratégie :

  • Envoyer son CV tous azimuts à 50 employeurs par semaine, c’est précisément ne pas en avoir.
  • Faire la chasse aux offres d’emploi sur Internet, c’est faire la même chose que tout le monde.

Donc, avant de dépenser de l’énergie à faire des candidatures inutiles ou vouées à échouer, réfléchir à son objectif et aux moyens pour l’atteindre est sans aucun doute, une manière efficace pour atteindre ses objectifs.

3. Se faire connaître

Un des obstacles à la recherche d’emploi, c’est que vous n’êtes pas encore connu ici ! Second obstacle : la méconnaissance de son secteur d’activités au Québec : qui sont les employeurs ? Quelles sont les normes en vigueur dans ce domaine ? Quelle est la réglementation de ce secteur ? Et surtout : que vaut mon profil ici ?

Le meilleur moyen de trouver du travail, c’est de réseauter. C’est aussi le meilleur moyen de connaître, et de se faire connaître. En rencontrant des professionnels dans son domaine, découvrirez les astuces et les façons de faire.

Tout au long de ton processus d’installation au Québec, notre équipe est présente à tes côtés pour t’aiguiller et t’outiller dans ta recherche d’emploi. Ton PVT est court, ne perds pas de temps !

Le génie au Québec : des spécificités, une culture et un marché du travail à comprendre

Chaque pays ou province, si l’on parle à l’échelle du Canada, a ses spécificités professionnelles. Le domaine du génie fait partie de ces secteurs qui, au-delà de la réglementation, fonctionnent selon des codes précis. Ainsi pour exercer dans la province, il y a bien sûr la procédure d’obtention du permis auprès de l’Ordre des ingénieurs du Québec, mais pas seulement ! Une fois le permis d’ingénieur en poche et un emploi trouvés, la question de l’intégration en milieu professionnel risque bien d’être un nouveau défi à relever pour celles et ceux qui n’y sont pas correctement préparés. Voici donc 4 aspects majeurs à prendre en compte…

Le génie une profession très compartimentée au Québec

Les premières distinctions s’opèrent dès la formation d’ingénieur. Au Québec, les étudiants se spécialisent très tôt dans une branche du génie à l’inverse de nombreux pays qui offrent des enseignements généralistes ou moins sectorisés. Fabien Cornu, coordonnateur accueil à la CITIM fait la distinction entre « les ingénieurs québécois qui sont des spécialistes dans un domaine précis et nombre d’ingénieurs formés à l’étranger qui sont initialement des généralistes. Les employeurs qui ne sont pas préparés à cette différence peuvent avoir l’impression (parfois) que les candidats étrangers savent faire un peu de tout, mais rien en profondeur. »

Pour se démarquer, les professionnels formés à l’étranger dans le domaine du génie doivent donc avoir conscience de leurs compétences pour pouvoir les faire correspondre à une expérience significative sur leur CV, en lien avec l’emploi convoité. Il est important de pouvoir rassurer les employeurs qui sont habitués à rencontrer des candidats dont l’expérience et les compétences correspondent à un domaine précis.

Le génie, une profession technique et réglementée

Appartenir à une profession réglementée, c’est avant tout exercer son activité selon un code de déontologie et donc engager sa responsabilité. Au Québec, la protection et l’intérêt du public sont au cœur de l’activité des ingénieurs, quel que soit leur domaine d’exercice. Ainsi comme nous le rappelle Enrico Cinelli, ingénieur et conseiller aux permis à l’OIQ « quatre valeurs fondamentales régissent la profession : la compétence, le sens du l’éthique, la responsabilité et l’engagement social. »

Pour bien comprendre les mécanismes qui s’opèrent au quotidien, il est donc primordial de maîtriser chacune de ces valeurs et ce qui se cache derrière. Pour cela, l’OIQ propose un guide de pratique professionnelle qui permet à chaque ingénieur en devenir ou en exercice de s’approprier ces valeurs communes à l’ensemble de la profession.

Même métier, mais cultures professionnelles différentes

Souad Benali, Algérienne d’origine est arrivée à Montréal il y a 10 ans. Si son parcours jusqu’à l’obtention du permis d’exercice de l’OIQ n’a pas été simple, elle a fait le choix de mettre ce temps de préparation à profit pour mieux se familiariser avec son nouvel environnement : étude, bénévolat ou encore implication auprès des jeunes générations pour promouvoir la profession. Pour elle, « le Québec est une province d’opportunités, mais qui demande de la persévérance et de la patience. »
L’enjeu pour les nouveaux arrivants est d’avoir une réelle stratégie de recherche, un plan d’action pour se rapprocher de l’emploi recherché sans gaspiller son énergie.

Quelques conseils avisés pour faciliter votre intégration professionnelle

  1. Bien comprendre le système et les lois du Québec
  2. Prendre le temps de s’informer et ne pas se lancer tête baissée
  3. Rester actif et avoir un plan d’action à long terme : les petits boulots, oui, mais il faut aussi entamer les démarches pour exercer en tant qu’ingénieur
  4. Rester positifs, quelles que soient les embûches, car souvent même les ingénieurs formés au Québec vivent des situations difficiles dans leur recherche d’emploi.
  5. Commencer à construire votre réseau notamment grâce au bénévolat et en allant à la rencontre de communautés différentes de la vôtre.
  6. Ne pas essayer d’imposer votre mode de fonctionnement ou votre culture. Il faut savoir accepter les différences tout en restant vous-même et en conservant votre esprit d’initiative.
  7. Mettre en valeur ses connaissances, compétences et son savoir-être.
  8. Faire le premier pas! Il faut vous faire connaître et ne pas attendre que l’on vienne vous chercher.

La morale de ce post ?
Les ingénieurs diplômés de l’étranger ne cessent pas d’être ingénieurs en prenant l’avion et ont la possibilité, à terme, d’exercer leur métier dans un environnement riche et diversifié. En attendant, il ne faut négliger aucune et comme le dit le proverbe, rien ne sert de courir, il faut partir à point !

Références :

Le réseautage, une autre manière de rechercher un emploi au Québec

Soyons honnêtes, le réseautage est loin d’être une évidence pour la majorité des immigrants. Cette pratique incontournable de la recherche d’emploi au Québec n’est finalement pas si insurmontable, à condition d’en comprendre la philosophie ! Vous le verrez, une pincée de curiosité et d’ouverture d’esprit suffit souvent à faire tomber les premières barrières.

Une simple recherche google, vous en apprendra beaucoup et vous permettra d’en savoir plus sur l’art du réseautage, mais avant de vous lancer, prenez quelques minutes pour comprendre les rouages du réseautage.

Rencontrer, échanger et partager

Voici trois termes qui résument à eux seuls le réseautage. Partie intégrante de la culture québécoise, cette pratique est quasi indispensable pour décrocher un emploi, mais pas que… Que vous recherchiez un appartement, une garderie, un club de sport ou bien sûr votre premier job, le réseau que vous vous créerez sera une mine de conseils pour faciliter votre quotidien et votre intégration.

Se constituer un réseau, un travail de longue haleine à Montréal

Chaque nouvel arrivant peut le confirmer, avoir un réseau fiable prend du temps. Au Québec, mais plus généralement en Amérique du Nord, le réseau est constitué d’amis proches, mais aussi de toutes les personnes gravitant autour de vous au quotidien : parents rencontrés au parc, commerçants du quartier, coiffeur, partenaires de sport, collègues bénévoles… Chacune de ces personnes aura peut-être un ami ou une connaissance qui pourra vous aider ! Il est donc important de voir vos nouveaux échanges comme la rencontre de deux réseaux et pas seulement de deux personnes.

5 rencontres x 150 connaissances
= 750 contacts potentiels

Réseauter, une manière de penser avant d’être une stratégie

Réseauter efficacement, c’est avant tout penser autrement sa relation avec les autres. Cela demande de l’investissement, de la sincérité et de l’écoute. L’objectif est d’apprendre à se connaître mutuellement pour établir une relation de confiance. Cela peut prendre du temps et les retombées ne sont pas toujours immédiates, mais le résultat n’en sera que plus positif. N’oubliez pas que le réseautage n’est pas du piston ou du favoritisme, mais bien une relation de confiance entre plusieurs personnes basée sur le « donnant-donnant ». Si vous n’êtes pas encore à l’aise avec cela, commencer par vous rapprocher de personnes qui partagent vos passions ou vos problématiques quotidiennes afin de faciliter vos échanges !

Un contact par réseau apporte 80% de résultat de plus qu’une sollicitation au hasard

Savoir mettre ses atouts en avant

Être nouvel arrivant, ne signifie pas pour autant n’avoir rien à offrir. Vos connaissances, vos passions et bien sûr vos compétences ont immigré avec vous et peuvent intéresser de nombreuses personnes : qu’il s’agisse de bénévolat, de sport, d’échange entre parents ou voisins, d’entraide entre nouveaux arrivants, chacun à quelque chose à apporter.

Vous entendez parler d’une information qui pourrait intéresser l’un de vos contacts ? Qu’il s’agisse d’un sujet professionnel ou non, n’hésitez pas à la transmettre. C’est une manière simple, mais efficace pour partager vos connaissances et entretenir/construire votre réseau.

Ou réseauter ?

Avec la CITIM bien sûr dans le cadre de votre recherche d’emploi. Nous vous proposons chaque mois des séances de réseautage dans le cadre des RDV CITIM. mais aussi

Quelques sites de réseautage

10 conseils pour optimiser votre recherche d’emploi durant les fêtes

La période des congés de fin d’année approche à grands pas et avec elle l’assurance d’une pause des recrutements. Entre la préparation de vos repas de fêtes et vos derniers achats de cadeaux, nous vous proposons aujourd’hui quelques conseils pratiques pour être fin prêt à envoyer vos candidatures en janvier.

1. Envoyez vos vœux professionnels.

On ne le répétera jamais assez, il est primordial d’entretenir vos contacts. Profitez donc de cette fin d’année pour envoyer vos vœux ! Au Québec, la coutume veut que l’on souhaite de bonnes fêtes et une bonne année en décembre.

Préparez une carte de vœux professionnelle et qui vous ressemble. Ne faites pas l’erreur d’adresser le même message à tous vos contacts et personnalisez vos envois en soulignant une anecdote commune sur l’année écoulée par exemple. Il est toujours plus agréable pour celui qui reçoit les vœux de sentir qu’un effort a été fait.

2. Peaufinez vos outils de candidature sur internet.

Que vous soyez au Québec de manière permanente, ou temporaire, la qualité de vos outils sera l’une des clés de la réussite de vos recherches. Prenez donc le temps d’adapter votre profil LinkedIn ou votre CV en ligne à votre curriculum vitæ québécois. N’hésitez pas à en dire davantage pour mettre en avant vos compétences, actualiser si nécessaire vos photos de profil en utilisant une photo professionnelle. Selon le type d’emploi que vous recherchez, il peut aussi être utile de créer un portfolio de vos réalisations!

3. Surveillez votre réputation numérique.

Il est important de savoir ce qui se dit de vous sur internet. Tapez simplement vos nom et prénom dans la recherche Google – web, images et vidéos, et voyez quels sont les premiers résultats. L’idée est ici de savoir quelle image le web renvoie de vous.

Pensez à réviser les paramètres de confidentialité de vos comptes Facebook et Twitter pour vous assurer de ne pas mélanger les genres ! Vérifiez les articles de presse, blogues ou commentaires publics vous mentionnant et assurez-vous que vos photos de profil renvoient une image positive de vous.

4. Poursuivez vos recherches.

Profitez de ces 15 jours pour aller rechercher des informations à la bibliothèque ou sur internet sur votre profession, sur l’actualité de votre secteur ou tout autre élément qui pourra améliorer votre employabilité. Cette démarche vous permettra peut-être d’identifier de nouveaux employeurs pouvant vous intéresser. Restez également à l’affût des offres d’emploi, pour ne rien laisser passer!

5. Organisez-vous, pour être prêt dès le retour de congés.

Maintenant que vos outils de candidature sont finalisés et adaptés au marché du travail québécois, il faut planifier vos recherches. Utilisez un agenda ou votre planification de recherche d’emploi pour organiser votre emploi du temps de janvier. Faites un tableau de suivi de vos candidatures et préparez celles que vous souhaitez envoyer après les fêtes.

6. Identifiez les événements importants des prochains mois.

Sélectionnez les événements organisés dans votre secteur d’activité, les salons ou formations qui vous intéressent. L’anticipation étant votre meilleure alliée, vous aurez ainsi du temps pour préparer la manière de vous présenter. Montréal 5@7 et Emploi-Québec proposent une sélection d’événements professionnels.

7. Offrez un peu de votre temps.

Avez-vous déjà pensé au bénévolat ? Le temps des fêtes est un excellent moment pour donner de son temps. Quel que soit l’organisme, votre rôle ou la durée, le bénévolat vous permettra de faire des rencontres passionnantes, de vous investir pour une cause qui vous tient à cœur, de développer votre réseau et d’étoffer votre CV.

Les sites accèsbénévolat.org, arrondissement.com et cabm.net proposent de nombreuses offres.

8. Participez à la vie montréalaise.

Connaissez-vous bien la ville dans laquelle vous recherchez un emploi ? Bien connaître son environnement professionnel est une chose, mais être à l’aise pour échanger sur son environnement de vie en est une autre. Joignez donc l’utile à l’agréable en partant à la découverte des quartiers, intéressez-vous aux événements qui s’y déroulent durant les fêtes et participez-y ! Vous pourrez ainsi peut-être évoquer l’une de ces activités dans une conversation ou une entrevue et ainsi montrer que vous vous intégrez parfaitement dans votre nouvel environnement.

9. Rencontrez du monde.

Profitez de ces deux semaines pour sortir et rencontrer des gens ; qui sait quel contact précieux on pourra se faire! Qu’importe le lieu où les circonstances, il est toujours possible de faire de belles rencontres et qui peut-être changeront le cours de votre recherche d’emploi!

10. Ressourcez-vous !

Amusez-vous, faites des choses que vous aimez, profitez des activités de plein air, en somme ayez du fun durant cette période de fête afin de vous ressourcer et d’être prêt à démarrer la nouvelle année gonflé à bloc!

Belles fêtes de fin d’année.

Immigration : répondre plus rapidement aux besoins du Québec et de ses régions

La CITIM participait lundi 7 mars 2016, à l’annonce de la nouvelle politique québécoise d’immigration et d’intégration par la ministre, Kathleen Weil.

Plus de 25 ans après la dernière politique d’immigration, l’objectif est désormais de mieux faire coïncider les demandes des professionnels étrangers avec les besoins des entreprises québécoises.

Le ton est donné ! À compter de 2017, le Québec entamera un virage vers une immigration tournée vers l’emploi. Ainsi, l’idée est simple : constituer une banque de candidatures à l’immigration selon des critères précis pour répondre plus efficacement aux pénuries que connaissent les entreprises locales. Si cette orientation migratoire fait déjà ses preuves depuis plusieurs années en Nouvelle-Zélande et en Australie et depuis 1 an dans les autres provinces canadiennes, il n’en reste pas moins un important travail à faire pour le Québec qui doit désormais revoir en profondeur son système de sélection.

Aller plus vite pour délivrer les certifications de sélection du Québec

Le premier objectif, et non des moindres, sera de proposer un délai de traitement des demandes d’immigration allant de 3 à 6 mois. Ce travail doit permettre aux nouveaux arrivants de combler plus rapidement les besoins en main-d’œuvre ciblés par Emploi-Québec.

Actuellement, ces mêmes délais varient de 1 et 4 ans, freinant toute réactivité sur un marché du travail en constante évolution.

Second enjeu, inciter les étudiants étrangers et les travailleurs temporaires qualifiés à opter pour un statut permanent. Aujourd’hui, seuls 20% d’entre eux poursuivent leur aventure québécoise au-delà de leur statut temporaire. Dès 2017, Québec s’engagera donc à faciliter le passage vers le statut permanent afin de conserver cette main d’œuvre parfaitement intégrer à la société québécoise.

Mieux reconnaître les diplômes, un enjeu majeur

Un point reste cependant toujours en suspens : la reconnaissance des diplômes. Un obstacle de taille pour bon nombre de nouveaux arrivants qui au-delà des besoins criant dans certains secteurs, se heurtent à la réalité du terrain. Un important travail reste donc à mener en matière d’ententes internationales pour la reconnaissance des qualifications professionnelles, pour transformer cette nouvelle politique de l’immigration en embauche pour les nouveaux arrivants.

L’interculturalisme comme toile de fond

En d’autres termes, il s’agit de s’appuyer sur un modèle d’intégration engageant aussi bien la société québécoise que les nouveaux arrivants. L’interculturalisme privilégie les contacts, le dialogue et les rapprochements entre les résidents d’un même territoire. L’objectif est de favoriser les contacts interculturels pour une meilleure compréhension mutuelle et le développement d’un sentiment d’appartenance à une identité commune, mais respectueuse des différences culturelles. Un modèle largement utilisé au quotidien par les organismes d’accueil des nouveaux arrivants, tel que la CITIM, mais qui ne trouvait jusqu’alors que peu d’échos.

Ces organismes réunis au sein de la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes (TCRI) ont notamment participé aux consultations dans le cadre du projet de loi. Pleinement conscients des enjeux et des problématiques rencontrées quotidiennement par les immigrants, ils ont émis de nombreuses recommandations largement reprises dans la politique dévoilée le 7 mars. Ils estiment toutefois que pour que cette dernière puisse réellement porter ses fruits, le cadre financier prévu par le transfert fédéral annuel de 420 millions de dollars doit être revu afin de s’assurer que les résultats soient bel et bien au rendez-vous.

Les principales mesures

  • Déposer les demandes d’immigration uniquement en ligne
  • Enrichir la francisation à visée professionnelle
  • Augmenter le nombre d’ententes internationales pour la reconnaissance des qualifications professionnelles
  • Faciliter le passage vers un statut de résident permanent pour les étudiants et les travailleurs temporaires
  • Attirer plus d’immigrants investisseurs et entrepreneurs

Rencontres et suivis individuels à distance

Public : résidents permanents et travailleurs temporaires, ingénieurs formés à l’étranger

Nos conseiller(e)s en emploi sont à votre disposition pour vous soutenir dans votre intégration professionnelle:

  • construire ensemble un plan d’action personnalisé pour l’emploi
  • vous donner les meilleurs conseils
  • vous informer et vous aider à vous positionner sur le marché de l’emploi québécois en pleine mutation
  • corriger vos CV
  • vous préparez à l’entrevue d’embauche
  • vous fournir les meilleures ressources disponibles
  • et surtout vous encourager et briser la solitude en confinement #cavabienaller

Si vous êtes un ingénieur formé à l’étranger, nous vous invitons à prendre rendez-vous avec nos conseillers en emploi spécialisés pour les ingénieurs. L’outil d’évaluation des compétences professionnelles en ingénierie de la CITIM vous permettra de bien cibler vos compétences et aptitudes et d’identifier les obstacles qui pourraient freiner votre accès au marché du travail.

Information et inscription : [email protected] ou 514 987-1759

Webinaire « S’installer et travailler au Québec »

Public : PVTistes

Que vous soyez au Québec en PVT depuis quelques jours ou plusieurs mois, la session S’installer et travailler au Québec a pour but de vous amener stratégie, motivation et confiance dans cette étape décisive de votre PVT.

Dans le contexte de la pandémie de COVID-19, la CITIM met l’accent sur un soutien à distance pour vous permettre de comprendre le fonctionnement de la société québécoise, les clés gagnantes du marché du travail et les démarches d’immigration. Pour l’aspect immigration, nous comptons sur le soutien remarquable de notre collaboratrice et avocate de longue date Me Nadia Barrou qui pourra répondre à vos questions.

Information et inscription : [email protected] ou 514 987-1759

Webinaire « COVID-19 : impact sur l’immigration – mesures et dernières mises à jour »

Public : travailleurs temporaires

Face au bouleversement des procédures d’immigration liées à la COVID-19 et les nombreuses zones d’ombres qui en ont découlé, les expertes du cabinet Nadia Barrou Avocate inc. (Me Nadia Barrou, Me Isabelle Dongier, Ying Zhou et Aliya Djebli) vous aideront à éclaircir la situation en faisant un point sur les dernières mesures et mises à jour annoncées par les services d’immigration.

Par ailleurs, elles répondront également à vos questions en matière d’immigration.

Information et inscription : [email protected] ou 514 987-1759

Ateliers en ligne sur les méthodes de recherche d’emploi en temps de crise

Public : résidents permanents et travailleurs temporaires

  • Bien piloter sa recherche d’emploi… même en période de crise!
    Nous sommes en pleine pandémie… vous êtes immigrant? Pas simple, la recherche d’emploi! Comment garder le moral? Comment gérer son stress et ses inquiétudes? Comment rester positif, adopter une attitude gagnante? Et percevoir les opportunités qui se cachent derrière cette situation complexe? Pas de recette miracle… juste de la stratégie et une bonne dose de positif !
  • Votre boîte à outils pour la recherche d’emploi
    Votre boîte à outils pour la recherche d’emploi vous aidera à décrocher un emploi de rêve en vous démarquant d’autres candidats. Vous apprendrez à mieux rédiger votre CV, votre lettre de présentation et de remerciement, tout en vous donnant des conseils pour le choix de vos références.
  • Stratégies LinkedIn, Facebook en temps de crise
    En pleine crise du COVID-19, les médias sociaux sont plus utiles que jamais pour se faire valoir professionnellement. Mais comment se distinguer sur le net, quand on est immigrant et qu’on ne connaît personne ? Comment mettre son profil en valeur ? Comment profiter de la crise et oser interagir avec des responsables ? Cet atelier vous donne des réponses, vous aidera à améliorer votre visibilité sur LinkedIn et des astuces pour la recherche d’emploi tant sur LinkedIn que Facebook.
  • L’art de se présenter en entrevue ou tout autre contexte
    Vous voulez être proactif dans vos recherches et faire bonne impression à vos futurs employeurs? Se présenter professionnellement semble un défi pour vous? Vous voulez bien vous préparer face à une entrevue virtuelle ou traditionnelle? En ce temps de crise, l’occasion est là pour peaufiner votre approche, développer votre attitude gagnante et démystifier l’entrevue.

Information et inscription : [email protected] ou 514 987-1759