Optimisez votre CV pour le marché canadien en 5 étapes essentielles

Le marché de l’emploi canadien présente des particularités auxquelles il est important de s’adapter si l’on souhaite maximiser ses chances d’obtenir un entretien. Contrairement à d’autres pays, les recruteurs ici accordent une attention particulière à la clarté, la concision et à la pertinence des informations présentées dans un CV. De plus, certaines informations que l’on retrouve couramment ailleurs, comme la photo ou l’état civil, sont ici à proscrire. Si vous êtes un nouvel arrivant ou en phase de repositionnement professionnel, suivez ces cinq étapes pour aligner votre CV avec les attentes canadiennes.

 

  1. Optez pour un format clair, professionnel et structuré

Le CV canadien se distingue par son format sobre et fonctionnel. Il est généralement recommandé de le limiter à deux pages, sauf dans des cas particuliers (domaines académiques ou techniques très spécialisés).

La structure idéale repose sur une mise en page lisible et bien aérée. Utilisez des polices classiques (comme Arial, Calibri ou Times New Roman), évitez les couleurs trop vives et privilégiez une présentation logique. Les sections suivantes doivent figurer dans l’ordre :

  • Profil ou sommaire des compétences (Savoirs-Savoirs-faire-Savoirs-être) : vous principaux atouts en lien direct avec le poste visé. Ce qui vous permet de vous démarquez en un rapide coup d’œil. Ici, pensez « mots-clefs »
  • Langues parlées et écrites
  • Compétences techniques : lorsque le poste exige surtout des compétences techniques (ex. technicien en informatique)
  • Expérience professionnelle : détaillée de la plus récente à la plus ancienne
  • Formation et certifications : notamment celles reconnues au Canada. Présentez-les en adaptant les titres aux appellations utilisées au pays d’accueil.

Ce format favorise une lecture rapide et efficace, tout en valorisant vos atouts. N’oubliez pas de supprimer toute information personnelle non pertinente : âge, photo, nationalité, situation familiale… Ces éléments peuvent même nuire à votre candidature dans un contexte canadien où l’équité est une priorité.

 

  1. Rédigez un sommaire des compétences (profil) ciblé et engageant

Il doit synthétiser votre expertise, vos années d’expérience et les compétences clés que vous apportez.

Cette rubrique doit être adaptée à chaque offre d’emploi : n’hésitez pas à y intégrer des mots-clés spécifiques à l’annonce. Cela montre que vous comprenez les attentes de l’employeur et que vous êtes en mesure d’y répondre.

Un sommaire des compétences / profil  bien conçu peut faire toute la différence dans un processus de sélection rapide, notamment lorsque des outils de tri automatisés (ATS) sont utilisés.

 

  1. Mettez en avant vos compétences et qualifications

Les employeurs canadiens recherchent des profils à la fois compétents techniquement et dotés de qualités humaines. Il est donc essentiel de dédier une section claire à vos compétences professionnelles, en les regroupant selon trois axes :

  • Savoir-faire
    • Compétences spécifiques et techniques : Loi sur la SST, Normes ISO 14001 outils, logiciels, langages ou certifications (ex. : Excel, AutoCAD, Adobe Suite, SQL, Google Analytics…).
  • Savoir
    • Votre formation principale et autres atouts (Certification PMP, Agile etc.)
  • Savoir-être
    • Compétences comportementales (soft skills) : adaptabilité, leadership, gestion du stress, résolution de problèmes, communication interculturelle.

N’oubliez pas de valoriser toute formation complémentaire ou certification pertinente, surtout si elle est reconnue au Canada. Cela renforcera votre crédibilité et votre adéquation avec le marché local.

 

  1. Démontrez vos réalisations professionnelles par des résultats concrets

La section dédiée à l’expérience professionnelle est la colonne vertébrale de votre CV. Elle ne doit pas seulement décrire vos tâches, mais surtout mettre en valeur l’impact de vos actions dans les postes précédents.

Utilisez des verbes d’action percutants (planifié, optimisé, dirigé, développé, réduit…) pour débuter chaque point. Chaque expérience devrait aussi inclure des résultats mesurables, comme :

  • Une augmentation de chiffre d’affaires : +30 % en deux ans.
  • Une réduction des coûts : -15 % sur les dépenses opérationnelles.
  • Une gestion d’équipe : coordination de 8 collaborateurs en contexte agile.

 

Présentez vos expériences dans un format uniforme :
Poste occupé – Entreprise – Dates

Précisez les dates de début et de fin incluant les mois (02/2010 à 05/2017)

Finalement, ajoutez une brève description de vos réalisations clés. Cette approche orientée résultats permet au recruteur de visualiser immédiatement ce que vous pouvez apporter à son organisation.

 

  1. Personnalisez votre CV pour chaque offre

Un CV générique aura toujours moins d’impact qu’un CV adapté à une offre spécifique. Avant de postuler, prenez le temps de lire attentivement l’annonce et d’en extraire les mots-clés principaux : compétences recherchées, outils demandés, qualités attendues.

Ces éléments doivent être intégrés de façon fluide dans votre CV, notamment dans la rubrique Profil et la description de vos expériences. Vous pouvez aussi ajouter une section “Projets et réalisations” si cela renforce votre adéquation avec le poste.

Enfin, relisez soigneusement votre document. Des fautes d’orthographe ou une mise en page approximative peuvent ruiner tous vos efforts. N’hésitez pas à utiliser des outils comme Grammarly ou Antidote, ou à faire appel à un service d’accompagnement professionnel.

 

Un CV bien adapté ouvre des portes

Un CV conforme aux attentes canadiennes, clair, ciblé et bien présenté, augmente considérablement vos chances d’être convoqué en entrevue. En respectant les bonnes pratiques – notamment la suppression des données personnelles, la mise en avant de résultats tangibles et la personnalisation – vous envoyez un message fort : celui d’un candidat sérieux, proactif et prêt à s’intégrer dans le marché local.

Vous souhaitez aller plus loin ? La CITIM vous accompagne dans l’optimisation de votre CV et la préparation à la recherche d’emploi au Canada. Bénéficiez de conseils personnalisés pour maximiser votre potentiel professionnel.

 

Les salons incontournables de l’emploi et de l’immigration à Montréal en 2025

Chaque année, Montréal accueille des milliers de nouveaux arrivants en quête d’opportunités professionnelles, de formations, et d’intégration. Pour faciliter cette transition, plusieurs événements majeurs sont organisés dans la métropole : des salons dédiés à l’emploi, à l’immigration et à la formation. Ces rendez-vous sont de véritables tremplins pour réseauter, découvrir des services, rencontrer des employeurs et se préparer à réussir son intégration au Québec.

Voici un tour d’horizon des salons incontournables de l’emploi et de l’immigration à Montréal en 2025, accompagné de toutes les informations pratiques pour en tirer le meilleur parti. La CITIM, acteur essentiel de l’intégration professionnelle, sera présente sur plusieurs de ces événements pour vous guider et vous soutenir dans votre parcours vers l’emploi.

Pourquoi visiter les salons de l’emploi et de l’immigration ?

Participer à ces salons permet de :

  • Rencontrer directement des employeurs ouverts à la diversité des profils : ces événements regroupent des centaines d’entreprises et d’organismes à la recherche de talents, notamment des personnes issues de l’immigration. C’est l’occasion de présenter son profil de vive voix, d’établir un premier contact humain et de se positionner pour des postes parfois non publiés ailleurs.
  • Accéder à des services gratuits et personnalisés : conseils sur la rédaction de CV et lettres de présentation, simulations d’entrevues avec des spécialistes en ressources humaines, prises de photo professionnelles pour vos profils LinkedIn… Des ressources concrètes pour optimiser vos chances sur le marché du travail.
  • Découverte des programmes de formations et du soutien à l’emploi : les salons accueillent de nombreux centres de formation, organismes communautaires et institutions qui offrent des parcours adaptés aux réalités des personnes immigrantes. C’est une excellente façon d’explorer des avenues de carrière, de se perfectionner ou d’entamer une reconversion.
  • Créer un réseau professionnel et communautaire solide : que ce soit avec des recruteurs, d’autres chercheurs d’emploi ou des intervenants du milieu de l’intégration, ces échanges peuvent déboucher sur des opportunités concrètes, des recommandations ou simplement un soutien moral essentiel dans un parcours d’insertion.

Astuce : Préparez votre CV à l’avance, identifiez les exposants qui vous intéressent et n’hésitez pas à vous présenter de manière concise et professionnelle.

Les principaux salons de l’emploi et de l’immigration à Montréal en 2025

  1. Salon de l’immigration et de l’intégration au Québec (SIIQ)

Dates : 14 et 15 mai 2025
Lieu : Palais des congrès de Montréal
Site officiel : salonimmigration.com

Le SIIQ est le plus grand événement de ce genre au Québec. Il réunit plus de 270 exposants, dont des employeurs, des ministères, des organismes communautaires et des établissements de formation. L’entrée est gratuite sur inscription.

Ce que vous y trouverez :

  • Un espace CV et LinkedIn pour optimiser votre profil
  • Des activité de recrutement en région
  • Des conférences sur le marché du travail, les démarches administratives, l’entrepreneuriat et plus

Astuce : Assistez aux conférences dès le début de la journée pour maximiser votre temps libre ensuite pour réseauter.

La CITIM y participe ! Retrouvez notre équipe pour des conseils personnalisés, des ressources sur l’emploi et de l’accompagnement individuel.

  1. Salon de l’emploi et de la formation continue

Dates : 8 au 9 octobre 2025
Lieu : Palais des congrès de Montréal
Site : https://ecarrieres.com/fr/evenements/salon-emploi-automne/

Un incontournable pour les chercheurs d’emploi de tous les horizons. Ce salon met en valeur les formations qualifiantes et les perspectives de carrière dans des secteurs en demande : technologie, santé, administration, etc.

Points forts :

  • Près de 200 exposants et centres de formation
  • Ateliers pratiques sur la recherche d’emploi
  • Espace jeunesse et emploi pour les 16-35 ans

Astuce : Prévoyez de venir tôt le matin : certains recruteurs organisent des entrevues sur place, et les meilleurs créneaux partent vite !

 

Comment préparer votre visite ?

Voici quelques conseils pratiques pour profiter pleinement de ces événements :

  • Inscrivez-vous en ligne à l’avance : la plupart des salons exigent une inscription préalable. Cela vous évitera les longues files d’attente et vous donnera parfois accès à un espace candidat pour télécharger votre CV ou planifier des rendez-vous.
  • Préparez plusieurs exemplaires de votre CV à jour : pensez à adapter votre CV en fonction des secteurs visés et imprimez-le en plusieurs exemplaires. Si possible, ayez aussi une version numérique facilement accessible sur votre téléphone ou tablette.
  • Renseignez-vous sur les entreprises présentes et ciblez vos visites : consultez la liste des exposants avant le jour J. Faites une courte liste d’entreprises prioritaires selon vos objectifs professionnels pour mieux organiser votre temps sur place.
  • Préparez un « pitch » personnel de 30 secondes : entraînez-vous à vous présenter de façon claire et dynamique. Mentionnez votre expérience, vos compétences clés et ce que vous recherchez. Cette présentation rapide peut faire toute la différence lors d’un premier contact.
  • Habillez-vous de manière professionnelle et soignée : optez pour une tenue simple mais sérieuse, qui inspire confiance. L’objectif est de faire bonne impression sans en faire trop.
  • Créez du lien avec les recruteurs : à la fin de chaque échange, pensez à demander une carte professionnelle ou les coordonnées LinkedIn de la personne rencontrée. Cela facilitera les suivis et vous démarquera.

Astuce : Notez sur un carnet ou dans votre téléphone les noms des recruteurs rencontrés et les entreprises visitées pour vos relances futures.

Besoin d’aide pour préparer votre CV ou vous entraîner à l’entrevue ? Contactez la CITIM pour bénéficier d’un accompagnement sur mesure.

 

Participer à un salon de l’emploi ou de l’immigration à Montréal, ce n’est pas seulement distribuer des CV : c’est s’immerger dans un écosystème dynamique d’opportunités, de réseautage et d’échanges enrichissants. Ces événements sont pensés pour soutenir concrètement les personnes immigrantes dans leur intégration professionnelle, leur permettant de mieux comprendre les attentes du marché du travail québécois et de faire valoir leurs compétences.

Que vous soyez en début de parcours, en reconversion ou simplement en recherche de nouvelles opportunités, ces salons peuvent jouer un rôle déterminant dans votre trajectoire professionnelle. Ils constituent un excellent point de départ pour amorcer une démarche proactive, poser des questions, rencontrer des employeurs à visage humain, et créer des liens utiles et durables.

Ne manquez pas les prochaines éditions !

Inscrivez-vous aux salons dès aujourd’hui et passez nous voir au kiosque de la CITIM pour parler de votre avenir professionnel.

Participer à des salons et événements d’emploi : pourquoi c’est important !

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Il peut sembler tentant de se limiter aux candidatures en ligne et aux plateformes de recrutement. Pourtant, les salons et événements d’emploi restent des opportunités précieuses pour les chercheurs d’emploi et les employeurs. Ces rencontres offrent bien plus qu’une simple remise de CV : elles permettent d’établir des contacts, d’obtenir des conseils stratégiques et parfois même de décrocher un emploi sur place.

Pourquoi ces événements sont-ils si importants ? Dans cet article, nous explorerons les nombreux avantages qu’ils offrent aux candidats en quête d’une opportunité professionnelle.

Une occasion unique de rencontrer des employeurs en direct

Les salons de l’emploi permettent aux chercheurs d’emploi d’interagir directement avec des recruteurs et des représentants d’entreprises. Contrairement à une candidature envoyée par courriel, une rencontre en personne permet de se démarquer par son attitude, son énergie et ses compétences en communication.

De nombreuses entreprises profitent de ces événements pour recruter de nouveaux talents, parfois même en réalisant des entretiens sur place. Les candidats motivés et bien préparés ont ainsi l’opportunité de faire une excellente première impression, ce qui peut accélérer leur embauche.

De plus, certaines offres d’emploi ne sont même pas publiées en ligne, mais sont plutôt proposées exclusivement lors de ces salons. C’est donc une excellente façon d’accéder à des opportunités uniques.

Un moyen efficace de développer son réseau professionnel

Le réseautage est une composante essentielle d’une recherche d’emploi efficace. Lors d’un salon de l’emploi, il est possible de rencontrer non seulement des recruteurs, mais aussi d’autres chercheurs d’emploi, des représentants d’organismes d’accompagnement et des experts du marché du travail.

Échanger avec ces acteurs peut ouvrir des portes insoupçonnées. Un simple échange de carte de visite ou une conversation informelle peut déboucher sur une opportunité future. Les contacts établis peuvent recommander un candidat, lui transmettre des conseils précieux ou l’informer d’opportunités à venir.

Les événements d’emploi permettent également de mieux comprendre les attentes des employeurs et d’adapter sa stratégie de recherche en conséquence.

Une source précieuse d’informations sur le marché du travail

Se rendre à un salon de l’emploi, c’est aussi l’occasion de se tenir informé des tendances du marché du travail. Quels sont les secteurs qui recrutent ? Quelles sont les compétences les plus demandées ? Quels types de contrats sont les plus courants ?

Ces événements sont souvent accompagnés de conférences et d’ateliers où des experts en recrutement partagent leurs connaissances. Ces sessions peuvent aider les chercheurs d’emploi à mieux orienter leur parcours professionnel et à identifier les compétences à renforcer pour être plus compétitifs sur le marché.

En étant exposé aux offres et aux attentes des employeurs, un candidat peut mieux ajuster son profil et son approche pour maximiser ses chances d’être recruté.

Un espace pour améliorer ses compétences en recherche d’emploi

Les salons de l’emploi ne sont pas uniquement des lieux de recrutement, mais aussi d’apprentissage. De nombreux événements proposent des ateliers gratuits sur la rédaction de CV, les stratégies pour réussir une entrevue ou encore la gestion de sa carrière.

Certains salons offrent même la possibilité de réaliser des simulations d’entrevue avec des professionnels des ressources humaines, permettant aux candidats de s’exercer et d’améliorer leur prestation avant de postuler à de véritables emplois.

Les recruteurs peuvent également donner des retours directs sur un CV ou une lettre de motivation, ce qui constitue une précieuse opportunité d’amélioration. En appliquant ces conseils, les candidats augmentent leurs chances d’être repérés et recrutés.

Une opportunité d’explorer de nouvelles carrières et formations

Parfois, un chercheur d’emploi ne trouve pas immédiatement de poste correspondant à ses compétences ou à ses aspirations. Dans ces cas-là, les salons de l’emploi peuvent être une porte d’entrée vers de nouvelles opportunités professionnelles.

Plusieurs organisations y présentent des programmes de formation, des cours de perfectionnement et des certifications pouvant aider à développer de nouvelles compétences. Ainsi, un candidat peut découvrir des alternatives auxquelles il n’avait pas pensé et prendre une nouvelle direction dans sa carrière.

Il est aussi possible de rencontrer des organismes d’accompagnement et de conseils en orientation professionnelle qui peuvent guider les candidats vers des secteurs en demande.

 

Participer à des salons et événements d’emploi est une stratégie gagnante pour toute personne en recherche d’emploi ou en reconversion professionnelle. Ces événements permettent non seulement de rencontrer des employeurs et de postuler à des offres d’emploi, mais aussi d’élargir son réseau, de mieux comprendre les attentes du marché et d’améliorer ses compétences en recherche d’emploi.

Pour tirer pleinement parti de ces opportunités, il est recommandé de bien se préparer : apporter plusieurs copies de son CV, se renseigner sur les entreprises présentes et être prêt à échanger avec divers interlocuteurs.

Si vous cherchez à maximiser vos chances d’insertion professionnelle, ne manquez pas les prochains salons d’emploi. Ces événements pourraient bien être le tremplin qui vous mènera vers votre prochain emploi !

 

Salon de l’immigration et de l’intégration au Québec – 31 mai et 1er juin 2023

Le Salon de l’immigration et de l’intégration au Québec est le rendez-vous annuel gratuit dédié aux nouveaux arrivants à Montréal qui regroupe toutes les opportunités et les services qui leur sont utiles pour bien s’intégrer au Québec. Le Salon de l’immigration et de l’intégration accueille près de 10 000 visiteurs chaque année.

Pour sa 12ème édition, le Salon vous propose:

  • 260 exposants répartis en 7 zones : installation, emploi et recrutement, études et formations, accueil et aide à l’emploi, entrepreneuriat, gouvernement du Québec, opportunités en régions.
  • Un programme complet de conférences et ateliers gratuits sur la recherche d’emploi, les études, l’entrepreneuriat, les finances et l’immigration, etc.
  • Des activités gratuites d’aide à la recherche d’emploi: recrutement express, espace CV, espace LinkedIn et photobooth.

Infos pratiques :

Mercredi 31 mai et jeudi 1er juin 2023 au Palais des congrès de Montréal

Entrée gratuite des visiteurs sur inscription

Site internet : www.salonimmigration.com

Embauche, reconnaissance et gestion des compétences

À l’heure où nous entendons beaucoup parler de « pénurie de main-d’œuvre, d’emploi, métiers, tâches, profession… et de job », une question reste subjacente. Commet reconnaître ou faire reconnaître les compétences que nous avons acquises durant notre carrière ? D’autant plus lorsque ces dernières ont été acquises hors Québec. Et qu’en est-il des diplômes?

Les compétences professionnelles et l’univers des savoirs
Les compétences professionnelles sont des aptitudes mêlant savoir-faire et savoir-être. Ces capacités permettent à un salarié de gérer convenablement les missions qui lui sont confiées dans le cadre de ses fonctions.

Trois savoirs composent les compétences :

  • La connaissance (le savoir)
  • La pratique (le savoir-faire)
  • Les attitudes (le savoir-être) dans le contexte de l’entreprise

J’y ajoute depuis plus de 20 ans, une quatrième :

  • La transmission des savoirs (faire-savoir). Cette compétence consiste à transmettre à ses collègues les trois premières. Dans une période où trouver ces talents est chose difficile pour les organisations, permettre cette transmission de savoir de façon régulière et permanente peut s’avérer utile.

Un diplôme est-il une compétence ?
Il est courant de parler de « diplômes » quand nous sommes interrogés sur nos « compétences ». On dirait qu’inconsciemment nous avons envie de parler d’emblée de « connaissances ». Ces termes ne traduisent pas les mêmes réalités.

  • Il est communément admis que la connaissance s’applique aux savoirs théoriques et techniques qui s’acquièrent par formation, expérience professionnelle ou extra-professionnelle.
  • Il est tout autant reconnu que la compétence ajoute une dimension pratique, l’habileté de mise en œuvre des connaissances en une situation bien spécifique.
© Alain FERNANDEZ 1998-2023 Tous droits réservés

Mais alors, les compétences ne deviendraient-elles pas plus importantes que le diplôme ?

1. « Compétences ET diplômes » ou « compétences OU diplômes » ?

Le monde du travail a longtemps enseigné que la détention de diplômes doit se conjuguer à des compétences concrètes et transférables cumulant ainsi les deux dans les descriptifs des offres d’emploi.

Nos diplômes sont évidemment une réalisation extrêmement importante à laquelle la majorité d’entre nous avons consacré plusieurs années.

En graduant, nous gagnons une certification de nos connaissances professionnelles que nous garderons durant toute notre vie et parfois, nous devons amener la preuve aux employeurs que nous avons su acquérir des connaissances dans nos champs d’études. Mais dans notre monde d’aujourd’hui, où tout évolue vite, certaines matières enseignées à l’école deviennent obsolètes et inapplicables très rapidement aussi. Alors qu’en est-il des diplômes acquis il y a plus longtemps?

Les entreprises comprennent qu’un diplôme (académique) ne prépare pas nécessairement à une carrière. Les employés doivent donc apprendre à adapter et faire évoluer leur bagage de compétences et de connaissances en lien avec les marchés. Voilà pourquoi l’acquisition de compétences pertinentes est en fait plus importante que l’acquisition d’un diplôme. Ces compétences sont transférables et applicables à toute industrie, à tout emploi et à toute situation. En gagnant de l’expérience concrète dans nos champs d’études, nous serons toujours mieux préparés à ce qui nous attend probablement sur le marché du travail.

Durant ces années, à travers nos stages et divers contrats en lien avec nos formations académiques, nous avons donc acquis des compétences. Et ces dernières sont, à n’en pas douter, transférables et peuvent vous aider à exceller dans vos projets d’avenir.

Ces faits sont confirmés par une étude d’Harvard Business School du 11 février 2022. Cette dernière réalisée sur plus de 51 millions d’offres d’emploi publiées entre 2017 et 2020 met en avant les faits suivants :

« Si la demande de talents dépasse largement l’offre, les employeurs mettent moins l’accent sur les diplômes. Cela est devenu de plus en plus évident dès la fin des années 2010. Entre 2017 et 2019, les employeurs ont réduit les exigences en matière de diplômes pour 46 % des postes moyennement qualifiés et 31 % des postes hautement qualifiés. Parmi les emplois les plus touchés figuraient ceux des TI et des postes de gestion, qui étaient difficiles à pourvoir pendant cette période.

L’essence de la réinitialisation structurelle est la suivante : lors de l’évaluation des candidats à un emploi, les employeurs suspendent l’utilisation de l’obtention d’un diplôme comme indicateur indirect et favorisent désormais l’embauche sur la base des aptitudes et compétences démontrées. Ce passage à l’embauche basée sur les compétences ouvrira des opportunités à une large population d’employés potentiels qui, ces dernières années, ont souvent été exclus en raison de l’inflation des diplômes. (Cette population comprend les employés potentiels qui ont été décrits comme des « travailleurs cachés » et des « STAR ».) »

Cette réinitialisation structurelle est une évolution prometteuse. Mais il reste encore un long chemin à parcourir. Parmi les descriptions de poste de niveau intermédiaire qu’ils ont examinées, 37 % n’ont montré aucune réduction des exigences en matière de diplômes, ce qui signifie que quelque 15,7 millions de personnes ont effectivement été exclues du bassin de candidats, alors même que les employeurs se plaignent amèrement de l’indisponibilité des travailleurs sur l’ensemble des pays observés.

Quoi qu’il en soit, les exigences de diplômes ne sont pas amenées à disparaître. Mais dans tous les cas de figure, il faut utiliser les outils déjà en notre possession pour faire reconnaître nos diplômes et compétences.

Solutions pour faire reconnaître les diplômes et compétences acquises durant nos carrières :

  • L’évaluation comparative des études effectuées hors du Québec (évaluation comparative)
    Le Gouvernement du Québec met à notre disposition une solution permettant de comparer deux systèmes éducatifs officiels de façon générale (cf. lien sources).
    Votre employeur peut demander une évaluation comparative des études effectuées hors du Québec pour l’aider à mieux comprendre votre diplôme.
    L’évaluation comparative n’est pas une équivalence de votre diplôme obtenu à l’étranger. Elle indique à quel niveau scolaire et à quel domaine de formation au Québec peuvent être comparées vos études.
    Avoir en main cette évaluation pourrait faciliter vos démarches de recherche d’emploi.
  • Faire reconnaître vos compétences acquises à l’étranger par un employeur
    Si votre profession ou métier n’est pas réglementé au Québec, vous pouvez commencer votre recherche d’emploi dans votre domaine et postuler directement auprès d’employeurs.
    Il est possible que l’employeur puisse évaluer les compétences que vous avez acquises à l’étranger grâce à ses connaissances dans son domaine d’activité.

2. Deux cas de figure se présentent :

La reconnaissance de vos compétences acquises à l’étranger si votre métier ou profession est réglementé au Québec.

Au Québec, certaines professions sont réglementées par des organismes.

Les organismes de réglementation assurent la protection du public en surveillant et en contrôlant l’exercice d’un métier ou d’une profession partout au Québec.

En voici quelques exemples :

  • Ordres professionnels (ingénieur, ingénieure, infirmière ou infirmier, etc.)
  • Ministère de l’Éducation (enseignante ou enseignant préscolaire, primaire, secondaire)
  • Autorité des marchés financiers (agent, agente d’assurance, planificateur financier, planificatrice financière, agente ou agent en courtage hypothécaire, etc.)
  • Commission de la construction du Québec (travail sur les chantiers de construction : électricien, électricienne, plombier ou plombière, etc.)
  • Emploi-Québec (inspectrice, inspecteur d’appareils sous pression, mécanicienne, mécanicien de machines fixes, électricienne, électricien, plombier ou plombière hors chantier de construction, etc.)
  • Certains comités paritaires (secteur des services automobiles, agentes et agents de sécurité).

L’organisme de réglementation peut reconnaître une partie ou la totalité de vos études et de vos expériences de travail acquises à l’étranger.

Vous pouvez consulter Qualifications Québec pour vérifier si la profession que vous visez est réglementée au Québec.

La reconnaissance de vos compétences acquises à l’étranger par un employeur

Si votre profession ou métier n’est pas réglementé au Québec, vous pouvez commencer votre recherche d’emploi dans votre domaine et postuler directement auprès d’employeurs.

Il est possible que l’employeur souhaite évaluer vos compétences acquises à l’étranger. Cela peut se faire par différents moyens :

  • Tests
  • Entretiens avec un professionnel de l’organisation en lien avec le poste sur lequel vous candidatez
  • Lettres de références de vos employeurs passés attestant de vos compétences
  • Attestations de formations professionnelles passées et attestant des compétences acquises à la suite de ces formations.

Quel que soient nos origines, nos diplômes, nos compétences, nos parcours de vies, nous devons parler métiers, savoir-faire, savoir-être. N’oublions pas que, si les diplômes pouvaient n’avoir qu’une valeur « nationale », les compétences acquises ou en cours d’acquisition sont non seulement non genrées, mais internationales et par conséquent transposables d’un pays à l’autre.

Nous sommes quoiqu’il en soit à la croisée des rencontres entre la demande et l’offre.

Les organisations sont avant tout caractérisées par la capacité à créer de la valeur, ce qui nécessite réactivité, souplesse, capacité à faire face à un univers économique dans lequel la « prévisibilité » est de plus en plus faible. Les nouvelles technologies de l’information et de la communication accélèrent ces évolutions en favorisant les modes de fonctionnement en réseau et la mise en place de nouveaux outils de gestion.

Le premier capital de l’organisation demeure ses employés et leurs capacités, individuelles et collectives, à mieux satisfaire les clients et à faire progresser cette dernière.

La gestion des compétences est au fondement de ces conditions de productivité. Dans des organisations en évolution permanente, la définition des emplois comme une somme de tâches prescrites entrave l’amélioration des performances économiques et le développement du professionnalisme des salariés. De nouveaux modes de gestion fondés sur la mobilisation et le développement des compétences doivent être inventés.

Le passage à une démarche compétence suppose d’introduire au cœur des préoccupations des directions générales la recherche d’une amélioration permanente du potentiel de compétences de ses salariés et d’une plus grande adéquation entre l’évolution de ces compétences et le projet stratégique de l’organisation.

Pour les employés, la logique des compétences ouvre la perspective d’une convergence entre les besoins des organisations et l’aspiration de ces dernières à une meilleure prise en compte des compétences qu’ils exercent ou qu’ils sont susceptibles d’acquérir. L’appel à la motivation et à la responsabilisation des employés ne prend sens que s’il s’accompagne d’une reconnaissance des savoir-faire mobilisés.

Mais, cela implique l’acceptation d’une gestion des carrières qui ne soit plus basée sur des critères catégoriels, une adaptation permanente des compétences et une mobilité accrue en cours de vie active : les individus les plus valorisés sur le marché du travail ne seront pas seulement ceux qui disposeront des savoirs les plus poussés ou les plus pointus, mais aussi ceux qui sont parvenus à combiner une large gamme de compétences à travers la diversification de leurs expériences professionnelles.

La gestion des compétences n’est pas seulement une opération de nature technique. Elle est le fruit d’un débat, au sein du dialogue social, qui permet d’établir ce qui est valorisé dans le travail, ainsi que les modalités de validation et de reconnaissance des savoir-faire mis en œuvre.

L’engagement réciproque des organisations et des individus ne peut s’effectuer en l’absence de règles issues du dialogue social. Pour les uns comme pour les autres, le développement des compétences constitue un investissement.

La convergence des attentes est subordonnée au fait que l’investissement consenti par chacune des parties soit équilibré par ce qu’elle en retire : pour l’employeur, une plus grande responsabilisation et une meilleure performance des employés; pour l’employé, une consolidation de son professionnalisme et une valorisation renforcée de ses compétences dans le cadre d’une carrière diversifiée.

Tout système humain est mouvant. C’est encore plus vrai en entreprise, qui réunit un ensemble d’individus qui se coordonnent pour réaliser à l’instant « t » un produit ou un service qui sortira dans un futur plus ou moins lointain. Et ça ne s’arrête jamais. Les salariés doivent s’adapter sans cesse, soumis par des facteurs exogènes (marché, réglementation, innovations) et des facteurs endogènes (méthodes, organisation, etc.). En outre l’équipe elle-même est en mouvement, les gens partent, arrivent, évoluent.

Interrogeons-nous au quotidien sur notre façon de faire, afin de voir en quoi nous pouvons l’améliorer et la transformer dans l’étape d’après.

Organisations, embarquez vos troupes, en encourageant la créativité et l’initiative! Chercheurs d’emploi, employé(e)s, adaptez vos parcours avec des mots présentant, justifiant vos expériences! Et pour toutes et tous, un petit rappel de Confucius celui qui prônait l’apprentissage par l’expérience : « Il n’y a qu’une seule chose dans la vie qui ne change jamais, c’est le changement ».

« La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent ! » Albert Einstein

Article proposé par Christophe Charré – Spécialiste en Développement des Compétences

« Recruter » : acte d’accompagnement facilitant l’inclusion de nouveau personnel

Tutorat, Parrainage, Mentorat …

L’Intégration d’étudiant.e.s pour des stages, de jeunes alternants, de nouveaux employés (permanent ou non), la transmission d’une expertise dans le cadre de seniors partant à la retraite ou encore en reconversion, sont des thèmes qui doivent nous interroger sur les accompagnements à mettre en place.

La question n’est pas tant d’être pour ou contre un accompagnement, mais plutôt de s’accorder sur les modalités de ce dernier. Apparaissent alors divers termes et concepts qui en découlent : le « tutorat », le « parrainage », « maître d’apprentissage », « compagnonnage » ou encore le « mentorat ».

Si les termes sont connus et communément utilisés, les concepts qu’ils représentent génèrent souvent des débats.

Mais quelle est la genèse de ces termes ?

Un peu d’histoire

  • Parrain: Le parrain, dérivé de « pater » est celui qui tient l’enfant sur les fonts baptismaux et veille à l’instruction de son filleul.
  • Compagnon: Les premières traces du Compagnonnage remonteraient au Moyen Âge. Ce n’est qu’à partir de documents qu’on a pu attester l’existence de groupements de jeunes ouvriers qui voyagent, s’entraident, pratiquent des rites en diverses circonstances et possèdent des attributs et un vocabulaire identitaire.
  • Apprenti: S’il est entendu qu’un apprenti est une personne qui apprend un métier, dans un contexte moderne, c’est un jeune professionnel qui suit une formation en alternance entre une entreprise et une institution scolaire après la signature d’un contrat d’apprentissage par les trois parties Dans un contexte plus ancien, ce terme désigne un jeune homme employé par un maître-artisan qui l’initie à son métier. Ce système de formation remonte au Moyen Âge (fin du Vème siècle). Nous retrouvons donc naturellement son origine dans le compagnonnage.
  • Tuteur, en charge d’une tutelle, issu du latin « tutatorem » est protecteur du « tutori », protégé.
  • Mentor quant à lui est le nom propre d’un ami d’Ulysse dont, selon Homère, Minerve, déesse de la sagesse, des arts, des sciences et de la guerre, prit le visage pour accompagner Télémaque. Par extension, le mentor est devenu un guide, le conseil de quelqu’un. Fénelon, précepteur du Duc de Bourgogne et futur roi de France, à la fin du XVIIIe siècle, a permis l’inscription de ce terme dans notre vocable actuel.

C’est ainsi qu’apparaissent des niveaux de positionnement différents

  • Si le premier, le « parrain » dans l’entreprise, contrôle et surveille, le parrainage, par expérience, est une terminologie davantage utilisée lorsque les processus sont moins définis ou formalisés. En raison de la prise de conscience des enjeux d’accompagnement par les parties prenantes, il devient moins présent.
  • Le « compagnon » a pour double but de former des Hommes en même temps que des professionnels qualifiés. Il permet à chaque individu l’accomplissement de ses possibilités culturelles et professionnelles, grâce à l’exercice de son métier et à la transmission des savoirs.
  • Le « maître d’apprentissage », désigné par l’employeur, a pour mission d’accompagner l’apprenti dans sa formation. Il l’encadre dans ses activités quotidiennes, assure la cohérence de la formation entre les enseignements théoriques délivrés par l’établissement d’enseignement et l’expérience pratique acquise en entreprise.
  • « Tuteur » est un terme qui est large et englobe toute personne qui a un rôle dans l’intégration d’une nouvelle personne dans un service ou une entreprise sans référence spécifique à un type de contrat de travail en particulier.
  • Enfin le « mentor » Il garantit la vision de l’entreprise ou du mentoré dans une relation de mentoring. Contrairement au tutorat ou au coaching, le mentorat d’entreprise se focalise sur l’adoption d’un savoir-être et non l’acquisition des techniques.

D’autres termes sont parfois utilisés : « intégrateur », « accompagnateur », …

Pour tous, la fonction principale est d’amener un individu vers un objectif à caractère professionnel (emploi, diplôme, qualification, certification, évolution, nouvelles compétences, attitudes professionnelles).

Lorsque nous entendons parler formations, qu’elles soient académiques, continues, en situation de travail, etc., elles devraient être accompagnées de référents afin d’assurer à l’entreprise la meilleure transposition de ces dernières au poste de travail.

De même lorsque nous recrutons, nous devons prévoir un accompagnement. Le meilleur des joueurs de hockey peut voir ses résultats être « différents » lors d’un changement d’équipe. Est-ce uniquement parce qu’il est moins performant ? Ne peut-il pas y avoir aussi une raison interne au club avec un défaut d’accompagnement ?

Alors, afin de mettre toutes les chances de votre côté, pensez à accompagner vos nouveaux employés.

Définir alors une « appellation » propre à l’entreprise est important et nécessite une réflexion sur le champ de responsabilités, le statut, les compétences d’expertise, le code de déontologie et par là même, le niveau d’éthique que l’exercice suppose. La réussite de l’intégration de nouveaux personnels passe quoiqu’il en soit par un accompagnement terrain interne ou externe afin d’en garantir le succès.

 

Article proposé par Christophe Charré
Directeur Développement Stratégique International et Partenariats – Spécialiste en Développement des Compétences

Participer au Salon de l’emploi & de la Formation continue à Montréal, c’est s’offrir un nouvel élan professionnel !

Envoyer sa candidature à travers les sites de recrutement est devenu courant. Mais quel impact a-t-elle véritablement sur les recruteurs ? Dans une ère où les employeurs priment le savoir-être, participer au Salon de l’emploi & de la Formation continue à Montréal peut te permettre de faire la différence. Marque l’esprit des recruteurs en déposant ton CV personnellement pour multiplier tes chances de réussite !

300 exposants – 10 000 offres

Que tu sois demandeur d’emploi, étudiant, jeune diplômé, ou à l’écoute de nouvelles opportunités, cet événement est l’occasion idéale pour toi de rencontrer des recruteurs provenant de secteurs différents, et d’obtenir des réponses personnalisées à tes questions. Découvre le témoignage de deux visiteurs présents lors de l’édition de l’automne 2022 :

« J’ai trouvé beaucoup d’informations de différentes entreprises et organisations sous un même toit. C’était une belle expérience ! »

« Ça m’a permis de rencontrer des gens qui étaient de bons conseils. Cela m’a ouvert les yeux sur le marché du travail au Québec, et c’est de ce genre d’évènement dont ‘on a besoin en tant que nouvel arrivant. Merci ! »

Mercredi 19 avril (12 h – 19 h) et jeudi 20 avril (10 h – 18 h)

Deux jours durant lesquels tu pourras avoir accès à une mine d’informations qui peut se révéler décisive pour ta carrière. Alors, pourquoi s’en priver ? En revanche, pas question de s’y rendre les mains dans les poches ! Pour une meilleure expérience, nous te conseillons d’organiser ta visite et de connaitre les différents espaces pour mieux te repérer :

  • Emploi :
    L’espace Emploi se divise en plusieurs pavillons : Aérospatiale, Agroalimentaire, Banque, Finance, Assurances, Carrières générales, Commerce de détail, Défense et Sécurité, Éducation, Gouvernement, Hôtellerie, Restauration, Tourisme, Manufacturier, Transports et Logistique.
  • TI & Génie en partenariat avec Génium360 :
    Tu as un profil TI et/ou en Génie, et tu recherches l’emploi idéal ? Dirige-toi vers l’espace TI & Génie pour découvrir des opportunités dans ton domaine. Comme les éditions précédentes, cet espace est sélectif afin de répondre aux besoins spécifiques des recruteurs.
  • Santé et services sociaux :
    L’espace santé et services sociaux est le rendez-vous parfait pour rencontrer les compagnies de toutes tailles qui font la force de ce secteur d’activité. Un espace à découvrir pour les personnes susceptibles de s’y intéresser !
  • Régions :
    Grâce à l’espace Régions, découvre l’étendue des possibilités qui s’offre à toi si tu as le projet de t’installer en Estrie ou encore en Nouveau-Brunswick. Les organismes, mais également les entreprises présentes, se feront un plaisir de t’accompagner et te conseiller.
  • Formations aux adultes :
    Trouver sa voie professionnelle n’est pas si évident qu’il n’y paraît. Mais il n’est jamais trop tard pour éclore et s’ouvrir à de nouvelles perspectives. Profite de l’espace Formations aux adultes pour découvrir plus d’une centaine de formations !
  • Immigration et aide à l’emploi :
    Tu es un nouvel arrivant, et tu souhaites saisir des opportunités professionnelles ?
    Tu recherches un emploi, mais tu ne sais pas par quel chemin commencer ? L’espace Immigration et Aide à l’emploi regroupe des organismes prêts à t’accompagner dans tes projets.
  • Services :
    Parce que s’insérer dans le monde professionnel n’est pas de tout repos, profite de notre espace Services pour réviser ton CV et ton profil LinkedIn, évaluer ton niveau d’anglais et de français, préparer tes futurs entretiens, et repartir avec une nouvelle photo professionnelle.
  • Conférences :
    Des conférences gratuites seront proposées pendant toute la durée du salon sur des thématiques autour de l’emploi. Un espace propice aux rencontres ! L’occasion de repartir avec des informations qui te seront utiles à l’avenir.
    Ce salon gratuit et ouvert à tous peut s’avérer être une véritable ruche. Grâce à notre répertoire exposant, tu as la possibilité de faire une première recherche pour connaître les entreprises présentes lors du salon, mais aussi les emplois proposés. Ajoute-les à tes favoris pour créer une liste qui t’aidera à créer ton parcours lors de ta visite. Découvre notre répertoire ici !

Informations pratiques

Date : Mercredi 19 avril (12 h – 19 h) et jeudi 20 avril (10 h -18 h)
Lieu : Palais des congrès de Montréal, Salle 210
201 avenue Viger Ouest Montréal QC,H2Z 1X7
S’y rendre : Métro Place d’Armes
En savoir plus : https://ecarrieres.com/fr/evenements/salon-emploi/
Merci à nos partenaires : La CITIM, JobsNetwork, Journal de Montréal et PME MTL

Les 5 erreurs à éviter pour la location d’un logement sans l’accompagnement d’un courtier immobilier

Êtes-vous une personne immigrante nouvellement arrivée à la recherche d’une location?

Voici quelques informations utiles pour éviter certaines situations désagréables et mieux connaître vos droits.

  1. Un loyer d’avance avant la signature
    Au Québec, il est coutume de payer le premier loyer le jour de la signature du bail. Si on vous demande de payer avant la signature, méfiez-vous!

  2. Une avance pour réserver l’appartement
    Lors de la visite ou même avant la visite, on peut vous demander de faire une avance pour bloquer l’appartement. Attention, il peut y avoir des arnaques à ce sujet. La personne demande des avances et par la suite ne donne plus de nouvelles. Imaginez-vous la galère pour récupérer votre argent.

     

  3. La caution
    La caution au Québec est illégale et controversée. Dès fois, le locataire peut proposer lui-même une caution pour une raison précise (animaux de compagnie, manque d’enquête de crédit, mauvais dossier de crédit, etc.). Dans ce cas-là, la caution est utilisée pour appuyer un dossier « problématique » qui a de grandes chances d’être rejeté.

     

  4. L’augmentation de loyer
    Pour les immeubles de moins de 5 ans, l’augmentation peut être acceptée, négociée ou refusée. Cependant si elle est refusée vous devez quitter le logement à la fin du bail.
    Pour un immeuble de plus de 5 ans, elle peut soit être acceptée, négociée ou refusée. Si vous choisissez de refuser, vous pouvez tout de même rester dans le logement et votre bail sera renouvelé. Cependant, le propriétaire pourra, à ce moment-là, ouvrir un dossier au tribunal administratif du logement (TAL). Si le montant de l’augmentation ne vous convient pas, n’hésitez pas à négocier!

  5. L’enquête de crédit
    Même si elle n’est pas obligatoire, elle est légale.
    C’est au propriétaire que revient le coût de l’enquête. Cependant, la plupart du temps le propriétaire ou le gestionnaire la demandent. Et souvent, c’est le locataire qui avance les frais pour prouver sa bonne foi. L’enquête coûte entre 50$ et 70$ et si elle positive, elle est généralement déduite du premier mois de loyer.
    Et pour les personnes immigrantes nouvellement arrivées sans enquête de crédit sur place, l’idéal pour prouver leur bonne foi est de proposer de payer le premier et le dernier loyer à la signature du bail.

Article écrit par Maxime Gaumont, courtier immobilier résidentiel, KW Connexion

Journée internationale de la démocratie

La démocratie, une danse continuelle.

Concept abstrait ainsi que pratique régulière et évolutive, parfois la démocratie, ce « pouvoir du peuple » se résume aux institutions, aux procédures et au vote. Une chose est sûre : en pratique, la démocratie n’est pas une recette universelle.

La démocratie s’apprend et s’exerce tout au long de la vie

Comme vous le savez, ce n’est jamais trop tôt ou trop tard pour contribuer à la vitalité démocratique d’une communauté.

On ne doit jamais attendre ses 18 ans ou la citoyenneté pour pratiquer la démocratie et faire entendre sa voix. La capacité d’exercer son droit démocratique de voter et de se porter candidat ne se développe pas en claquant des doigts. Cela nécessite un engagement citoyen préalable dans son milieu et dans sa cité. Une citoyenneté sans pratiques démocratiques est un contenant bel et bien vide.

Le vote, un acte participatif

Loin d’être une obligation, le vote demeure un droit et un devoir civique.

Au Québec, toute personne majeure, de citoyenneté canadienne, domiciliée au sein de la province depuis au moins six mois et inscrite sur la liste électorale permanente, peut voter si elle n’a pas une incapacité légale.

Les prochaines élections générales provinciales sont prévues le 3 octobre 2022. Ces élections permettent de faire élire un.e député.e dans chacune des 125 circonscriptions du Québec pour représenter les électrices et les électeurs à l’Assemblée nationale.

Nous voilà donc en pleine campagne électorale…le moment idéal pour aller à la recherche des programmes politiques des candidats et les décortiquer. Les 5 champs des compétences des futurs élu.e.s concernent :

  • l’aide sociale
  • l’éducation
  • le permis de conduire
  • les soins de santé
  • le transport et le réseau routier

Par rapport aux élections, saviez-vous que :

  • Au Québec avant 1940, les femmes n’étaient pas considérées comme des citoyennes à part entière, car elles n’avaient pas le droit de voter aux élections provinciales
  • Parmi les 27 partis politiques provinciaux autorisés, il y a un qui accorde une place centrale à la démocratie tant dans les valeurs que dans le nom du parti qui est « Démocratie directe »
  • Quand on obtient le droit de vote, on ne l’utilise pas tout de suite
  • Lors d’une élection provinciale, les enfants peuvent voter dans les petits bureaux de vote partout au Québec en répondant à une question conçue seulement pour eux. Les résultats de ce vote spécial sont publiés à la suite de l’élection.

Comment éduquer à la démocratie?

Souvent, tout commence au sein de la famille, un milieu propice pour s’exprimer, remettre en question les idées, argumenter, s’opposer. C’est en exprimant ses pensées et ses opinions différentes avec ouverture, tolérance et respect qu’on peut se forger un esprit critique utile pour se débrouiller au sein d’une cité.

À l’ère du numérique, il est impératif de trouver de nouveaux instruments, autres que le vote, pour pouvoir impliquer davantage les habitants de la cité ainsi que les jeunes. Cela permettrait aussi d’avoir des structures et des institutions plus participatives et inclusives.

Une condition nécessaire pour pratiquer la démocratie serait ainsi l’autonomie sociale qui implique un esprit analytique et un déploiement de son individualité. L’apathie restera le plus grand ennemi de la démocratie tandis que la réflexion et l’action s’avèrent les gardiens par excellence.

La démocratie à l’air d’une danse continuelle entre une forme de consensus, de participation (l’intérêt public) et en même temps une reconnaissance et une gestion des différences individuelles (l’intérêt particulier) autour des sujets qui touchent notre qualité de vie au quotidien, n’est-ce pas?

Madalina Vlasceanu
Chargée de la promotion et des partenariats

Rencontre ta future équipe au Salon de l’emploi et de la formation continue à Montréal!

Pour un recrutement plus spontané, pour changer des candidatures par courriel et des recherches en ligne sans fin, mise sur une rencontre avec les employeurs au Salon de l’emploi et de la formation continue.

250 exposants – 10 000 offres

Quel que soit ton profil, tu peux rencontrer les personnes qui feront avancer ta carrière, avec 250 exposants, va directement parler de ton expérience, de tes attentes et découvre de nouvelles opportunités. Des organismes d’aide à l’emploi et à l’immigration seront aussi présents pour t’aider dans ta recherche d’emploi, ou de formation continue et te guider vers les services gratuits! Si tu veux découvrir de nouvelles thématiques autour de l’emploi, des conférences gratuites sont proposées pendant toute la durée du salon.

Mercredi 5 octobre (12 h – 19 h) et jeudi 6 octobre (10 h – 18 h)

Deux jours pour explorer toute l’étendue du Salon de l’emploi et de la formation continue et découvrir toutes les possibilités qui s’offrent à toi! Pour une meilleure expérience, nous te conseillons d’organiser ta visite et de connaitre les différents espaces pour mieux te repérer.

Les 8 espaces à découvrir :

  • Emploi
  • Régions
  • Ti & génie
  • Aérospatiale
  • Formation aux adultes
  • Immigration et aide à l’emploi
  • Services
  • Conférences

Pour découvrir les employeurs d’un même domaine, l’espace emploi est organisé en pavillons : Agroalimentaire, Banque-finance-assurance, Carrières générales, Centres d’appels, Commerce de détail présenté par le Conseil québécois du commerce de détail (CQCD), Éducation, Hôtellerie-restauration-tourisme, Manufacturier, Santé et services sociaux, Sécurité et défense, Services gouvernementaux, Transport et logistique.

Le Conseil Québécois du commerce de détail (CQCD) propose un pavillon Expérience carrière dédié au recrutement dans le secteur du commerce de détail avec une trentaine d’exposants!

  • Tu as un profil en TI et/ou en Génie? Dirige-toi vers l’espace TI & Génie : comme aux précédentes éditions, l’espace TI & Génie est sélectif afin de répondre aux besoins spécifiques des recruteurs.

Retrouve également le Gouvernement du Québec, dans un pavillon situé dans l’espace emploi et dans un autre pavillon de l’espace TI & Génie. Avec au moins 4 ministères dans chacun de ces espaces, découvre l’ensemble des possibilités proposées!

Grâce à l’espace Régions, découvre l’étendue des possibilités pour t’installer en Estrie ou même encore envisager d’aller au Nouveau-Brunswick.

  • Tu as besoin de conseils? Ou alors tu es au début de ta recherche d’emploi ? L’espace services est fait pour toi! Tu pourras : te préparer à l’entretien, évaluer ton anglais et ton français, consulter la Clinique de CV pour avoir des conseils et avoir une nouvelle photo professionnelle pour LinkedIn. Pour en savoir plus sur l’emploi, les régions, la recherche d’emploi, nous proposons un programme de conférences gratuites tout au long de l’événement. Découvre le programme!

L’espace conférence est présenté par Le Journal de Montréal.

A la recherche d’une formation continue? D’un emploi? De conseils en immigration? D’une aide à la recherche d’emploi? Consulte notre répertoire exposant pour programmer ta visite en fonction de tes besoins! Trouve facilement un exposant, les offres et les services proposés lors de l’événement. Explore les fiches des exposants et ajoute-les à tes favoris pour créer une liste qui t’aidera à créer ton parcours lors de ta visite. Découvre notre répertoire!

10 000 offres d’emplois au Québec :

250 exposants présents pour présenter leur entreprises ou organisme et proposer des offres d’emplois de domaines variés. Profite de cette occasion pour parler de ton profil, de tes projets et de tes ambitions avec les employeurs! Avec les pictogrammes affichés sur le programme et sur les stands, tu pourras rapidement connaitre les opportunités et les conditions proposées :

Opportunités pour : Les personnes porteuses de handicaps, les seniors (50 et plus), les étudiants.

Conditions de travail proposées : Emplois à temps partiel, emploi en télétravail et offre de stage.

Vous souhaitez organiser une visite en groupe? Contactez-nous pour plus d’information.

Informations pratiques

Mercredi 5 octobre (12 h– 19 h) et jeudi 6 octobre (10 h – 18 h) au Palais des congrès de Montréal.

Salle 220CDE, 200 avenue Vigier Ouest Montréal (Québec) H2Z 1H5

Cet événement est organisé par

en partenariat avec Jobboom.

Merci à tous nos partenaires : C3job, CITIM, Le conseil québécois du commerce de détail, Dispo!, Immigrer.com, Le journal de Montréal.