Participer au Salon de l’emploi & de la Formation continue à Montréal, c’est s’offrir un nouvel élan professionnel !

Envoyer sa candidature à travers les sites de recrutement est devenu courant. Mais quel impact a-t-elle véritablement sur les recruteurs ? Dans une ère où les employeurs priment le savoir-être, participer au Salon de l’emploi & de la Formation continue à Montréal peut te permettre de faire la différence. Marque l’esprit des recruteurs en déposant ton CV personnellement pour multiplier tes chances de réussite !

300 exposants – 10 000 offres

Que tu sois demandeur d’emploi, étudiant, jeune diplômé, ou à l’écoute de nouvelles opportunités, cet événement est l’occasion idéale pour toi de rencontrer des recruteurs provenant de secteurs différents, et d’obtenir des réponses personnalisées à tes questions. Découvre le témoignage de deux visiteurs présents lors de l’édition de l’automne 2022 :

« J’ai trouvé beaucoup d’informations de différentes entreprises et organisations sous un même toit. C’était une belle expérience ! »

« Ça m’a permis de rencontrer des gens qui étaient de bons conseils. Cela m’a ouvert les yeux sur le marché du travail au Québec, et c’est de ce genre d’évènement dont ‘on a besoin en tant que nouvel arrivant. Merci ! »

Mercredi 19 avril (12 h – 19 h) et jeudi 20 avril (10 h – 18 h)

Deux jours durant lesquels tu pourras avoir accès à une mine d’informations qui peut se révéler décisive pour ta carrière. Alors, pourquoi s’en priver ? En revanche, pas question de s’y rendre les mains dans les poches ! Pour une meilleure expérience, nous te conseillons d’organiser ta visite et de connaitre les différents espaces pour mieux te repérer :

  • Emploi :
    L’espace Emploi se divise en plusieurs pavillons : Aérospatiale, Agroalimentaire, Banque, Finance, Assurances, Carrières générales, Commerce de détail, Défense et Sécurité, Éducation, Gouvernement, Hôtellerie, Restauration, Tourisme, Manufacturier, Transports et Logistique.
  • TI & Génie en partenariat avec Génium360 :
    Tu as un profil TI et/ou en Génie, et tu recherches l’emploi idéal ? Dirige-toi vers l’espace TI & Génie pour découvrir des opportunités dans ton domaine. Comme les éditions précédentes, cet espace est sélectif afin de répondre aux besoins spécifiques des recruteurs.
  • Santé et services sociaux :
    L’espace santé et services sociaux est le rendez-vous parfait pour rencontrer les compagnies de toutes tailles qui font la force de ce secteur d’activité. Un espace à découvrir pour les personnes susceptibles de s’y intéresser !
  • Régions :
    Grâce à l’espace Régions, découvre l’étendue des possibilités qui s’offre à toi si tu as le projet de t’installer en Estrie ou encore en Nouveau-Brunswick. Les organismes, mais également les entreprises présentes, se feront un plaisir de t’accompagner et te conseiller.
  • Formations aux adultes :
    Trouver sa voie professionnelle n’est pas si évident qu’il n’y paraît. Mais il n’est jamais trop tard pour éclore et s’ouvrir à de nouvelles perspectives. Profite de l’espace Formations aux adultes pour découvrir plus d’une centaine de formations !
  • Immigration et aide à l’emploi :
    Tu es un nouvel arrivant, et tu souhaites saisir des opportunités professionnelles ?
    Tu recherches un emploi, mais tu ne sais pas par quel chemin commencer ? L’espace Immigration et Aide à l’emploi regroupe des organismes prêts à t’accompagner dans tes projets.
  • Services :
    Parce que s’insérer dans le monde professionnel n’est pas de tout repos, profite de notre espace Services pour réviser ton CV et ton profil LinkedIn, évaluer ton niveau d’anglais et de français, préparer tes futurs entretiens, et repartir avec une nouvelle photo professionnelle.
  • Conférences :
    Des conférences gratuites seront proposées pendant toute la durée du salon sur des thématiques autour de l’emploi. Un espace propice aux rencontres ! L’occasion de repartir avec des informations qui te seront utiles à l’avenir.
    Ce salon gratuit et ouvert à tous peut s’avérer être une véritable ruche. Grâce à notre répertoire exposant, tu as la possibilité de faire une première recherche pour connaître les entreprises présentes lors du salon, mais aussi les emplois proposés. Ajoute-les à tes favoris pour créer une liste qui t’aidera à créer ton parcours lors de ta visite. Découvre notre répertoire ici !

Informations pratiques

Date : Mercredi 19 avril (12 h – 19 h) et jeudi 20 avril (10 h -18 h)
Lieu : Palais des congrès de Montréal, Salle 210
201 avenue Viger Ouest Montréal QC,H2Z 1X7
S’y rendre : Métro Place d’Armes
En savoir plus : https://ecarrieres.com/fr/evenements/salon-emploi/
Merci à nos partenaires : La CITIM, JobsNetwork, Journal de Montréal et PME MTL

Les 5 erreurs à éviter pour la location d’un logement sans l’accompagnement d’un courtier immobilier

Êtes-vous une personne immigrante nouvellement arrivée à la recherche d’une location?

Voici quelques informations utiles pour éviter certaines situations désagréables et mieux connaître vos droits.

  1. Un loyer d’avance avant la signature
    Au Québec, il est coutume de payer le premier loyer le jour de la signature du bail. Si on vous demande de payer avant la signature, méfiez-vous!

  2. Une avance pour réserver l’appartement
    Lors de la visite ou même avant la visite, on peut vous demander de faire une avance pour bloquer l’appartement. Attention, il peut y avoir des arnaques à ce sujet. La personne demande des avances et par la suite ne donne plus de nouvelles. Imaginez-vous la galère pour récupérer votre argent.

     

  3. La caution
    La caution au Québec est illégale et controversée. Dès fois, le locataire peut proposer lui-même une caution pour une raison précise (animaux de compagnie, manque d’enquête de crédit, mauvais dossier de crédit, etc.). Dans ce cas-là, la caution est utilisée pour appuyer un dossier « problématique » qui a de grandes chances d’être rejeté.

     

  4. L’augmentation de loyer
    Pour les immeubles de moins de 5 ans, l’augmentation peut être acceptée, négociée ou refusée. Cependant si elle est refusée vous devez quitter le logement à la fin du bail.
    Pour un immeuble de plus de 5 ans, elle peut soit être acceptée, négociée ou refusée. Si vous choisissez de refuser, vous pouvez tout de même rester dans le logement et votre bail sera renouvelé. Cependant, le propriétaire pourra, à ce moment-là, ouvrir un dossier au tribunal administratif du logement (TAL). Si le montant de l’augmentation ne vous convient pas, n’hésitez pas à négocier!

  5. L’enquête de crédit
    Même si elle n’est pas obligatoire, elle est légale.
    C’est au propriétaire que revient le coût de l’enquête. Cependant, la plupart du temps le propriétaire ou le gestionnaire la demandent. Et souvent, c’est le locataire qui avance les frais pour prouver sa bonne foi. L’enquête coûte entre 50$ et 70$ et si elle positive, elle est généralement déduite du premier mois de loyer.
    Et pour les personnes immigrantes nouvellement arrivées sans enquête de crédit sur place, l’idéal pour prouver leur bonne foi est de proposer de payer le premier et le dernier loyer à la signature du bail.

Article écrit par Maxime Gaumont, courtier immobilier résidentiel, KW Connexion

Journée internationale de la démocratie

La démocratie, une danse continuelle.

Concept abstrait ainsi que pratique régulière et évolutive, parfois la démocratie, ce « pouvoir du peuple » se résume aux institutions, aux procédures et au vote. Une chose est sûre : en pratique, la démocratie n’est pas une recette universelle.

La démocratie s’apprend et s’exerce tout au long de la vie

Comme vous le savez, ce n’est jamais trop tôt ou trop tard pour contribuer à la vitalité démocratique d’une communauté.

On ne doit jamais attendre ses 18 ans ou la citoyenneté pour pratiquer la démocratie et faire entendre sa voix. La capacité d’exercer son droit démocratique de voter et de se porter candidat ne se développe pas en claquant des doigts. Cela nécessite un engagement citoyen préalable dans son milieu et dans sa cité. Une citoyenneté sans pratiques démocratiques est un contenant bel et bien vide.

Le vote, un acte participatif

Loin d’être une obligation, le vote demeure un droit et un devoir civique.

Au Québec, toute personne majeure, de citoyenneté canadienne, domiciliée au sein de la province depuis au moins six mois et inscrite sur la liste électorale permanente, peut voter si elle n’a pas une incapacité légale.

Les prochaines élections générales provinciales sont prévues le 3 octobre 2022. Ces élections permettent de faire élire un.e député.e dans chacune des 125 circonscriptions du Québec pour représenter les électrices et les électeurs à l’Assemblée nationale.

Nous voilà donc en pleine campagne électorale…le moment idéal pour aller à la recherche des programmes politiques des candidats et les décortiquer. Les 5 champs des compétences des futurs élu.e.s concernent :

  • l’aide sociale
  • l’éducation
  • le permis de conduire
  • les soins de santé
  • le transport et le réseau routier

Par rapport aux élections, saviez-vous que :

  • Au Québec avant 1940, les femmes n’étaient pas considérées comme des citoyennes à part entière, car elles n’avaient pas le droit de voter aux élections provinciales
  • Parmi les 27 partis politiques provinciaux autorisés, il y a un qui accorde une place centrale à la démocratie tant dans les valeurs que dans le nom du parti qui est « Démocratie directe »
  • Quand on obtient le droit de vote, on ne l’utilise pas tout de suite
  • Lors d’une élection provinciale, les enfants peuvent voter dans les petits bureaux de vote partout au Québec en répondant à une question conçue seulement pour eux. Les résultats de ce vote spécial sont publiés à la suite de l’élection.

Comment éduquer à la démocratie?

Souvent, tout commence au sein de la famille, un milieu propice pour s’exprimer, remettre en question les idées, argumenter, s’opposer. C’est en exprimant ses pensées et ses opinions différentes avec ouverture, tolérance et respect qu’on peut se forger un esprit critique utile pour se débrouiller au sein d’une cité.

À l’ère du numérique, il est impératif de trouver de nouveaux instruments, autres que le vote, pour pouvoir impliquer davantage les habitants de la cité ainsi que les jeunes. Cela permettrait aussi d’avoir des structures et des institutions plus participatives et inclusives.

Une condition nécessaire pour pratiquer la démocratie serait ainsi l’autonomie sociale qui implique un esprit analytique et un déploiement de son individualité. L’apathie restera le plus grand ennemi de la démocratie tandis que la réflexion et l’action s’avèrent les gardiens par excellence.

La démocratie à l’air d’une danse continuelle entre une forme de consensus, de participation (l’intérêt public) et en même temps une reconnaissance et une gestion des différences individuelles (l’intérêt particulier) autour des sujets qui touchent notre qualité de vie au quotidien, n’est-ce pas?

Madalina Vlasceanu
Chargée de la promotion et des partenariats

Rencontre ta future équipe au Salon de l’emploi et de la formation continue à Montréal!

Pour un recrutement plus spontané, pour changer des candidatures par courriel et des recherches en ligne sans fin, mise sur une rencontre avec les employeurs au Salon de l’emploi et de la formation continue.

250 exposants – 10 000 offres

Quel que soit ton profil, tu peux rencontrer les personnes qui feront avancer ta carrière, avec 250 exposants, va directement parler de ton expérience, de tes attentes et découvre de nouvelles opportunités. Des organismes d’aide à l’emploi et à l’immigration seront aussi présents pour t’aider dans ta recherche d’emploi, ou de formation continue et te guider vers les services gratuits! Si tu veux découvrir de nouvelles thématiques autour de l’emploi, des conférences gratuites sont proposées pendant toute la durée du salon.

Mercredi 5 octobre (12 h – 19 h) et jeudi 6 octobre (10 h – 18 h)

Deux jours pour explorer toute l’étendue du Salon de l’emploi et de la formation continue et découvrir toutes les possibilités qui s’offrent à toi! Pour une meilleure expérience, nous te conseillons d’organiser ta visite et de connaitre les différents espaces pour mieux te repérer.

Les 8 espaces à découvrir :

  • Emploi
  • Régions
  • Ti & génie
  • Aérospatiale
  • Formation aux adultes
  • Immigration et aide à l’emploi
  • Services
  • Conférences

Pour découvrir les employeurs d’un même domaine, l’espace emploi est organisé en pavillons : Agroalimentaire, Banque-finance-assurance, Carrières générales, Centres d’appels, Commerce de détail présenté par le Conseil québécois du commerce de détail (CQCD), Éducation, Hôtellerie-restauration-tourisme, Manufacturier, Santé et services sociaux, Sécurité et défense, Services gouvernementaux, Transport et logistique.

Le Conseil Québécois du commerce de détail (CQCD) propose un pavillon Expérience carrière dédié au recrutement dans le secteur du commerce de détail avec une trentaine d’exposants!

  • Tu as un profil en TI et/ou en Génie? Dirige-toi vers l’espace TI & Génie : comme aux précédentes éditions, l’espace TI & Génie est sélectif afin de répondre aux besoins spécifiques des recruteurs.

Retrouve également le Gouvernement du Québec, dans un pavillon situé dans l’espace emploi et dans un autre pavillon de l’espace TI & Génie. Avec au moins 4 ministères dans chacun de ces espaces, découvre l’ensemble des possibilités proposées!

Grâce à l’espace Régions, découvre l’étendue des possibilités pour t’installer en Estrie ou même encore envisager d’aller au Nouveau-Brunswick.

  • Tu as besoin de conseils? Ou alors tu es au début de ta recherche d’emploi ? L’espace services est fait pour toi! Tu pourras : te préparer à l’entretien, évaluer ton anglais et ton français, consulter la Clinique de CV pour avoir des conseils et avoir une nouvelle photo professionnelle pour LinkedIn. Pour en savoir plus sur l’emploi, les régions, la recherche d’emploi, nous proposons un programme de conférences gratuites tout au long de l’événement. Découvre le programme!

L’espace conférence est présenté par Le Journal de Montréal.

A la recherche d’une formation continue? D’un emploi? De conseils en immigration? D’une aide à la recherche d’emploi? Consulte notre répertoire exposant pour programmer ta visite en fonction de tes besoins! Trouve facilement un exposant, les offres et les services proposés lors de l’événement. Explore les fiches des exposants et ajoute-les à tes favoris pour créer une liste qui t’aidera à créer ton parcours lors de ta visite. Découvre notre répertoire!

10 000 offres d’emplois au Québec :

250 exposants présents pour présenter leur entreprises ou organisme et proposer des offres d’emplois de domaines variés. Profite de cette occasion pour parler de ton profil, de tes projets et de tes ambitions avec les employeurs! Avec les pictogrammes affichés sur le programme et sur les stands, tu pourras rapidement connaitre les opportunités et les conditions proposées :

Opportunités pour : Les personnes porteuses de handicaps, les seniors (50 et plus), les étudiants.

Conditions de travail proposées : Emplois à temps partiel, emploi en télétravail et offre de stage.

Vous souhaitez organiser une visite en groupe? Contactez-nous pour plus d’information.

Informations pratiques

Mercredi 5 octobre (12 h– 19 h) et jeudi 6 octobre (10 h – 18 h) au Palais des congrès de Montréal.

Salle 220CDE, 200 avenue Vigier Ouest Montréal (Québec) H2Z 1H5

Cet événement est organisé par

en partenariat avec Jobboom.

Merci à tous nos partenaires : C3job, CITIM, Le conseil québécois du commerce de détail, Dispo!, Immigrer.com, Le journal de Montréal.

L’immigration contribue à combler les pénuries de main d’œuvre au Canada

L’immigration contribue à combler les pénuries de main d’œuvre au Canada

IRCC traite les demandes de permis de travail afin que 1 700 nouvelles personnes puissent venir travailler au Canada chaque jour.

Les titulaires de permis de travail peuvent travailler n’importe où au Canada dans presque n’importe quelle profession. Plus que 60 % des permis de travail que nous délivrons sont des permis ouverts.

Nombre de permis de travail (à l’exception des demandes de prorogation) délivrés du 1er janvier 2022 au 31 juillet 2022

  • Permis de travail liés à un employeur donné : Plus de 128 000
  • Permis de travail ouverts : Plus de 220 000
  • Total : Plus de 349 000

Nombre de permis de travail liés à un employeur donné (à l’exception des demandes de prorogation) délivrés du 1er janvier 2022 au 31 juillet 2022, ventilation par province/territoire de destination

  • Alberta : 7 972
  • Colombie-Britannique : 24 278
  • Manitoba : 1 904
  • Nouveau-Brunswick : 3 058
  • Terre-Neuve et Labrador : 1 376
  • Territoires du Nord-Ouest : 50
  • Nouvelle-Écosse : 3 691
  • Nunavut : 34
  • Ontario : 44 790
  • Île-du-Prince-Édouard : 1 110
  • Québec : 35 865
  • Saskatchewan : 1 973
  • Yukon : 188

Source: Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada

La CITIM, partenaire dans la gestion des offres citoyennes d’hébergement

Dans un contexte complexe marqué par la pénurie des logements à Montréal et l’arrivée des personnes déplacées en direction d’Ukraine à la suite de la guerre, la CITIM passe à l’action. Notre organisme vient de signer au mois de juin 2022 une entente de collaboration pour un projet pilote avec la Ville de Montréal.

Projet collaboratif et évolutif

Fruit d’une collaboration entre la Ville de Montréal via le Bureau d’intégration des nouveaux arrivants à Montréal (BINAM), le Congrès des Ukrainiens canadiens (CUC), le ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration, l’Union des municipalités du Québec ainsi que des organismes d’accueil et d’intégration, cette initiative n’aurait pas pu prendre le jour sans la grande générosité de plusieurs citoyennes et citoyens.

Après la mise en place du dispositif, plusieurs offres d’hébergement ont été reçues en seulement quelques jours. Selon les autorités, 50 % des propriétaires sont prêts à offrir le logement souvent gratuitement à toute personne immigrante indépendamment de son pays de provenance. D’ailleurs, étendre et pérenniser cette initiative à l’ensemble des personnes immigrantes au niveau de la province est l’objectif ultime de ce projet collaboratif et évolutif.

Étapes et rôles des partenaires

Pour développer un bassin d’offres d’hébergement et réaliser le maillage avec les personnes migrantes, les partenaires s’arriment pour :

  1. Recueillir des offres des volontaires à l’aide du formulaire en ligne qui se trouve sur le site du CUC et qui comprend un consentement pour le partage des renseignements.
  2. Effectuer la préqualification (vérification des antécédents judiciaires et respect du code de salubrité) par l’entremise du porteur de ce projet, le BINAM, qui d’ailleurs s’occupe également de la conception des outils (formulaire et base de données)
  3. Effectuer la qualification selon son modèle d’intervention (prise de contact avec le propriétaire, visite, etc.) grâce à l’implication des organismes communautaires comme la CITIM.
  4. Réaliser le maillage avec les personnes à la recherche d’un logement en s’appuyant sur l’expertise des organismes qui comme la CITIM ont des services en accueil et installation.

Pour sécuriser la relation entre le propriétaire et le locataire, le BINAM encourage l’utilisation du bail à 1$.

Si vous souhaitez offrir un logement en location, on vous invite à remplir ce formulaire.

Si vous êtes une personne ukrainienne qui a besoin en urgence d’un hébergement, contactez-nous dès maintenant ici !

Pour savoir davantage comment la Ville de Montréal s’implique dans l’accueil des personnes ukrainiennes, consultez cette page.

Madalina Vlasceanu
Chargée de la promotion et des partenariats

Salon de l’immigration et de l’intégration au Québec – 25 et 26 mai 2022

Le Salon de l’immigration et de l’intégration au Québec est le rendez-vous annuel gratuit dédié aux nouveaux arrivants à Montréal qui regroupe toutes les opportunités et les services qui leur sont utiles pour bien s’intégrer au Québec. Le Salon de l’immigration et de l’intégration accueille près de 10 000 visiteurs chaque année.

Pour sa 11ème édition, le Salon vous propose:

  • 250 exposants répartis en 7 zones : Installation, Emploi & recrutement, Études & formations, Accueil & aide à l’emploi, Entrepreneuriat, Gouvernement, Opportunités en régions.
  • Un programme complet de conférences et ateliers gratuits sur la recherche d’emploi, les études, l’entrepreneuriat, les finances et l’immigration, etc.
  • Des activités gratuites d’aide à la recherche d’emploi: recrutement express, espace CV et photobooth.

Infos pratiques :

Mercredi 25 et jeudi 26 mai 2022 au Palais des congrès de Montréal

Entrée gratuite des visiteurs, sur inscription : Cliquez ici

Et si tu trouvais l’emploi parfait pour toi au Salon de l’emploi et de la formation continue ?

Avec une pénurie d’emploi désormais incontestable au Québec, la quantité d’offres d’emploi est aussi diversifiée qu’importante. Les entreprises, comme les employés, les chercheurs d’emploi, ou même les étudiants, observent un changement dans la conception même de l’emploi : conditions de travail, salaire, avantages, accord travail/vie personnelle. La recherche d’un nouvel emploi ou d’une formation n’est pas nécessairement une épreuve, mais peut se révéler être une occasion de découvrir de nouvelles ambitions ou de nouveaux avantages.

Retrouvez la 2e édition hybride du plus gros salon de l’emploi québécois, au Palais des congrès de Montréal et en ligne.

250 exposants – 10 000 offres

Salon Physique - Mercredi 27 avril (12h– 19h) et Jeudi 28 avril (10h – 18h)

Prenez le temps de rencontrer et d’échanger, au Palais des Congrès, avec des employeurs, des candidats, mais aussi des organismes prêts à vous conseiller et à vous aider dans vos démarches. Que vous ayez une idée précise de l’emploi de vos rêves ou une simple envie de découvrir de nouvelles opportunités, vous avez deux jours pour explorer le salon. L’organisation par espace vous offre la possibilité de découvrir au fur et à mesure toute l’étendue de l’événement ou alors d’organiser en amont votre visite.

Les 6 espaces à découvrir :

  • Formation aux adultes
  • Immigration et aide à l’emploi
  • Régions
  • Ti & génie
  • Emploi
  • Services

L’espace emploi est décliné en pavillons pour vous faire découvrir les employeurs d’un même domaine : Aérospatiale, agroalimentaire, banque-finance-assurance, carrières générales, centres d’appels, commerce de détail, éducation, hôtellerie restauration-tourisme, manufacturier, mines, santé et services sociaux et transport et logistique.
En savoir plus et s’inscrire

Votre recherche d’emploi débute ou vous recherchez des conseils? Profitez de l’espace services pour vous préparer à l’entretien, évaluez votre anglais et votre français, apportez votre CV à la Clinique de CV pour recevoir des conseils et repartez avec une photo professionnelle pour votre profil LinkedIn.

Salon Virtuel – 12 au 20 mai

Afin de permettre à chacun de trouver un emploi, des services ou des conseils et quelle que soit votre situation géographique au Québec ou vos disponibilités, vous avez une semaine de salon virtuel pour visiter les kiosques, consulter les offres et les services proposés.
Clavardez avec les exposants le 12 mai de 9 h à 18 h.
Profitez de la nouvelle plateforme avec un nouveau design, la navigation est facilitée et le clavardage optimisé. Une nouvelle fonctionnalité permet même la prise de rendez-vous!
En savoir plus et s’inscrire

Vous recherchez un emploi, une formation pour adulte ou des conseils en recherche d’emploi ou immigration? Consultez notre répertoire exposant et préparer votre programme en fonction de vos besoins. Grâce à son moteur de recherche, il est facile de trouver un exposant, les offres et les services! Il ne vous reste plus qu’à explorer les fiches des exposants et de les ajouter à vos favoris puis imprimer la liste. Découvrez-le en cliquant ici.

Assistez à de nombreuses conférences offertes sur les deux jours d’événement, mais aussi en ligne le 12 mai.
L’espace conférence est présenté par Le journal de Montréal. Voir le programme en cliquant ici.

10 000 emplois proposés au Québec :
Profitez de la présence des équipes de recrutement pour en savoir plus et leur présenter votre profil et vos projets. Les exposants sont nombreux et de domaines variés, les secteurs des TI, du génie, de la santé, de la production et de l’agroalimentaire sont, par exemple, en forte demande avec de nombreuses offres, néanmoins vous pourrez trouver une large étendue d’emplois organisés par pavillons, en plus des espaces Régions et TI & Génie. Restez à l’écoute des employeurs, vous pourriez trouver de nouvelles motivations et des projets pour votre futur professionnel!
Repérez les pictogrammes en un clin d’œil sur le programme et les stands du salon physique :

Opportunités pour : Les personnes porteuses de handicaps, les seniors (50 et plus), les étudiants

Conditions de travail proposées : Emplois à temps partiel, emploi en télétravail et offre de stage

Vous souhaitez organiser une visite en groupe? Contactez-nous pour plus d’information.

Informations pratiques
Salon Physique – Mercredi 27 avril (12 h– 19 h) et jeudi 28 avril (10 h – 18 h) au Palais des congrès de Montréal. Salles 220, avenue Vigier Ouest Montréal (Québec) H2Z 1H5.
Salon virtuel – En ligne du 12 au 20 mai – Clavardage le 12 mai de 9 h à 18 h

Événement organisé par L’Événement Carrière en partenariat avec Jobboom.
Merci à tous nos partenaires : C3job, CITIM, Dispo!, Immigrer.com, Le journal de Montréal.

Julie Meunier, d’un PVT au Pvtistes.net

Pour ceux qui ne connaissent pas encore le Programme Vacances-Travail (PVT), il permet aux 18 à 35 ans d’une soixantaine de pays de partir vivre et travailler à l’étranger pendant 1 ou 2 ans. En tapant PVT dans Google, ce qui ressort en premier est le site Pvtistes.net, une véritable référence francophone à consulter avant votre départ à l’étranger. Mais que sait-on sur les initiateurs de ce formidable projet né d’une nécessité et devenu finalement un mode de vie?

Julie Meunier, co-fondatrice et chargée de communication de Pvtistes.net, nous plonge dans l’histoire du projet en parlant de la collaboration avec la CITIM, organisme communautaire qui accompagne gratuitement les pvtistes installés à Montréal en leur offrant un programme sur mesure.

Qui est Julie Meunier?

Par quoi on se définit ? Si je prends le côté PVT / pvtistes.net, disons que j’ai fait des études de langues étrangères appliquées (anglais-espagnol) et pour être honnête je me demandais parfois si j’apprenais vraiment à parler anglais. À la fac, je faisais des traductions, j’écoutais mes professeurs, mais j’avais besoin d’une immersion, d’où l’idée de partir à l’étranger.

En 2005, j’étais en couple avec Mathieu et je lui ai proposé de partir au Canada, plus précisément à Toronto. C’était l’occasion idéale de pratiquer l’anglais. J’avais trouvé un programme qui s’appelait PVT (Programme Vacances-Travail). Mathieu était hésitant, mais je suis revenue à la charge plusieurs fois et finalement, il a cédé. En commençant à faire nos recherches, on s’est rendu compte que sur Internet, il n’y avait pas grand-chose sur ce programme.

Mathieu était dans le domaine de l’informatique, alors nous avons créé un petit site / forum de discussions, une sorte de blogue autour du PVT. C’est là qu’est né pvtistes.net. Avant notre départ vers le Canada en septembre 2005, il y avait déjà plusieurs centaines de personnes inscrites sur le site, car le forum de discussions était bien référencé par Google.

Petit à petit, nous avons fait de pvtistes.net une ressource gratuite pour tous ceux qui veulent partir en PVT, pour préparer leur départ et demander leur permis et mettant à disposition un forum de discussions. Aujourd’hui, le site est beaucoup plus gros et on est présents un peu partout (Facebook, Instagram, You Tube…) mais on garde nos valeurs du début. Nous sommes toujours aussi contents de venir en aide aux gens qui partent en PVT. Mathieu, qui est maintenant citoyen canadien, travaille depuis le Canada et moi de France.

Après mon PVT au Canada, je suis rentrée en France, mais très rapidement je suis repartie en PVT, en Australie.

Ça a été mon dernier PVT. Je ne suis plus vraiment partie ensuite… juste en voyage prolongé de quelques mois, 1 mois aux États-Unis, 3 mois en Nouvelle-Zélande, ce qui est déjà super. Mais parfois, je me dis que je suis une « vieille » pvtiste. Voilà ce que je peux dire en gros sur moi.

Le projet pvtistes.net semble avoir eu une grande influence sur ta trajectoire de vie. Cependant sans toi le projet ne serait pas le même. Qui a influencé qui?

Très bonne question. C’est sûr qu’au début, en tant que fondateurs, Mathieu et moi, nous avons façonné le site : Mathieu, sur la partie informatique et moi, sur la partie rédaction.

Initialement conçu pour le PVT Canada, pvtistes.net est ensuite devenu un site sur le PVT en général. Nous avons été bénévoles pendant 7 ans jusqu’à 2012, quand nous avons développé des partenariats pour pouvoir nous consacrer entièrement au projet tout en couvrant nos frais. Nous sommes sur un fonctionnement horizontal.

Quand on me demande ce que je fais actuellement comme travail, je ne sais souvent pas quoi répondre. Pendant longtemps, dans ma signature d’e-mail, je marquais juste « co-fondatrice » et plus tard, j’ai ajouté « chargée de communication ». Aujourd’hui je m’occupe des salons, je suis rédactrice, animatrice des événements, des sessions d’information et des rencontres pvtistes quand c’était possible en présentiel. « Experte en mobilité internationale » pourrait aussi être un titre qui convient. Comme tu dis, le site m’a « obligé » à aller dans plein de choses différentes et à m’autoformer. C’est assez intéressant. Tu as raison, ta question est tout à fait pertinente.

J’ai l’impression d’être un peu multitâches et de ne pas avoir un poste bien précis avec un titre qui me définit. Parfois je me dis que je suis un peu une femme à tout faire sur pvtistes.net, mais ce n’est pas très joli comme description. C’est ça qui est intéressant quand on crée son poste : on a la sensation qu’on exerce plusieurs postes à la fois selon les jours, les besoins, les envies… On a une telle liberté quand on gère son propre site.

On est un site d’information et excepté à l’ouverture des rondes PVT, qui est un moment crucial chaque année, c’est nous qui décidons quand on met du contenu en ligne. Je reconnais que si un jour, je dois revenir à un poste de salariée, peut-être que ça va être un peu compliqué. Il y a des contraintes différentes quand on est en entreprise. J’ai conscience de la liberté que j’ai et de la chance d’avoir cette liberté.

Au début du projet, le mot « pvtistes" n’existait même pas dans Google. Aujourd’hui ce n’est plus du tout le cas. Quel a été votre apport à la publicisation de ce terme?

Cette année, on fête les 20 ans de la signature de l’accord du PVT entre la France et le Canada qui est rentré en vigueur le 1er juin 2001. Les premières années, le programme était peu connu parce que le Canada n’en faisait pas beaucoup la promotion, ni la France d’ailleurs. Donc quand on a monté le projet, on a dû réfléchir à un nom. En partant de « PVT », on s’est dit « PVTeurs », qui était assez moche. Enfin, on a pas mal réfléchi et Mathieu a proposé le mot « PVTistes ». Et puis on l’a déposé comme marque en France et au Canada. C’est une protection pour ne pas avoir des gens qui s’essaient de se faire passer pour nous.

Au fil du temps, on a gommé les majuscules pour éviter d’être appelé « PVTéistes ». Aujourd’hui il y a encore des gens qui nous appellent « PVTéistes », car quand on prononce « pvtistes », on ne respecte pas la sonorité du mot PVT. Bien qu’il soit très connu des pvtistes, ce mot qu’on a inventé reste encore inconnu par le grand public.

C’est comme ça que l’aventure a commencé en juillet 2005, avec la création du Pvtistes.net.

Et si on parlait d’un kit de survie des pvtistes, quels conseils inclurais-tu dedans?

Quand on me demande les principaux conseils pour réussir son PVT, je conseille à passer un peu du temps sur pvtistes.net parce qu’il y a des informations, mais aussi des témoignages. En lisant des choses factuelles et en ayant des retours d’expérience, les gens gagnent en confiance. Ils aiment bien entendre les choses de la bouche de voyageurs, et pas seulement parcourir un tutoriel.

Il faut bien respecter les économies qui sont indiquées par les différents pays du PVT. Chaque pays demande plus ou moins 2 500 euros. De ce qu’on a constaté, en Australie, il y a les pvtistes les plus débrouillards et certains partent avec très peu d’argent. Mais parfois cela peut compromettre le projet et précipiter le retour dans le pays d’origine.

C’est important d’avoir une assurance au cas où quelque chose de grave nous arrive. Le Canada fait des vérifications, mais l’Australie non, par exemple. Et c’est pour cela qu’on voit des gens qui n’ont pas d’assurance et qui peuvent se retrouver avec de grosses dettes parce qu’ils ont été hospitalisés 2 semaines sur place.

L’autre conseil que je donne souvent est d’éviter de penser que l’herbe est plus verte ailleurs parce que parfois quand on voit des reportages à la télé ou dans la presse, on a l’impression qu’il n’y a pas de chômage au Canada ou en Australie, que tout est mieux ailleurs. Parfois, il y a un fantasme qui se crée sur le pays de destination et je crois qu’avoir trop d’attentes, trop d’espoirs c’est le risque d’être complètement déçu et de passer à côté de son expérience. Il faut être prêt à découvrir plein de choses, même des choses qui ne nous plaisent pas. Parfois on peut avoir du mal à trouver du travail, à rencontrer tout de suite des gens, etc. En étant prêt à ça, on est prêt à accueillir toutes les situations.

En tant qu’ancienne pvtiste, quels sont ton gain et ta perte à la suite de cette expérience?

J’ai gagné beaucoup en débrouillardise et en confiance. Avant de partir, j’étais jeune, j’habitais chez ma mère. Même si je savais gérer un budget, parfois on a manqué d’argent avec Mathieu au Canada et j’en ai manqué aussi en Australie. Mais nous avons rebondi.

Il y a des moments de difficulté par cycle et après ça repart, bien souvent. J’ai également amélioré mon anglais. C’est pour ça que je venais d’ailleurs. Je ne peux pas parler de bilinguisme, mais je me suis beaucoup améliorée.

Et puis, je suis revenue avec le « virus du voyage » si on peut toujours dire ça aujourd’hui dans le contexte pandémique. En tout cas, je suis revenue avec le goût du voyage et c’est quelque chose qui a été déterminant dans la suite de mon parcours. Quand je suis partie au Canada, je ne savais pas que j’aimais voyager. Je ne l’avais pas vraiment fait avant, donc voilà, je suis revenue voyageuse. Et en plus, je suis revenu avec le lancement de notre projet. Pvtistes.net, c’est mon bébé 🙂

J’ai aussi perdu quelque chose: un peu d’innocence parce que j’ai vécu la rupture avec Mathieu. Ça a été très dur. Ceci dit, ça m’a beaucoup aidée à grandir. Il se passe des choses pendant un PVT : c’est parfois super, parfois difficile. Mais j’ai rebondi en partant en Australie et c’était une très bonne décision, je pense, car ça m’a fait énormément de bien de repartir. L’Australie a été une bouffée d’air frais incroyable.

Avec le recul de tes 2 expériences PVT, as-tu eu une préférence ou elles étaient plutôt complémentaires?

À Toronto, j’étais une pvtiste sédentaire. J’ai voyagé une semaine par ci, une semaine par là. En Australie, c’était un PVT plutôt nomade. Donc, les deux n’avaient rien à voir. Quand je dois expliquer aux gens le concept du PVT, je mentionne souvent mes PVT pour montrer le fait qu’un PVT peut ne pas du tout ressembler à un autre. En Australie, j’ai renforcé mes connaissances en anglais et j’avais un hiver bien différent des -35 degrés à Toronto. En Australie, il faisait tout le temps chaud. Le Canada est loin de la France, mais l’Australie est encore plus loin, sans compter le décalage de 10 heures. Donc, je me sentais loin des gens. J’en ai profité, mais je ne suis pas sûre que j’aurais aimé vivre aussi loin pendant plusieurs années.

Lors d‘un sejour PVT, il faut bien profiter du V et du T du programme. Mais dans un contexte de crise sanitaire, pour bien profiter du V il faut d’abord avoir le T ou du moins une promesse d’embauche pour pouvoir partir. Que penses-tu de cette nouvelle configuration : le PVT qui migre vers un PTV?

Oui, cette année, la priorité est donnée au travail, dans le cadre de la crise sanitaire et j’ai entendu beaucoup de gens dire que cette situation dénature complètement le PVT. Ils ont raison, car le PVT est avant tout un programme de découverte à la base. Mais le fait que le PVT Canada ouvre cette année est déjà une bonne nouvelle en soi, car pour d’autres pays (comme la Nouvelle-Zélande et l’Australie, tout est toujours en suspens depuis plus d’un an).

Et puis, pour le PVT Canada 2021, on peut partir avec une offre d’emploi de 2 mois, par exemple, et passer le reste du temps à voyager. Le PVT serait vraiment dénaturé si on nous forçait à partir pour 2 ans de travail.

Quel serait ton rêve ou le plus grand projet envisagé pour pvtistes.net?

J’ai un projet qui me tient spécifiquement à cœur : la traduction du site en anglais. À cause de la pandémie, nous avons mis ce projet en pause, mais l’idée c’est de toucher aussi les pvtistes anglophones, car on s’est rendu compte qu’il n’y a pas vraiment de site comme le nôtre ailleurs. Il y a des sites payants, des sites d’accompagnement et je pense que ces sites ont tout à fait leur place quand les gens ont besoin d’être accompagnés parce qu’ils ne comprennent pas le fonctionnement ou parce qu’ils sont habitués à passer par des organismes. Mais ceux qui n’ont pas le budget ou l’envie de se faire accompagner de façon payante peuvent trouver l’information sur pvtistes.net.

Dans ce projet de traduction, la question de notre nom se pose. Va prononcer pvtistes en anglais ! 🙂
Malgré la période compliquée, on va se remettre dès que possible à la traduction, car le fond de notre travail est d’aider le plus grand nombre de gens (Anglais, Irlandais, Allemands, Italiens…). C’est ça qui nous rend heureux.

À Montréal, la CITIM offre un accompagnement sur mesure aux pvtistes pour les aider dans leur intégration socioprofessionnelle au Québec. Entre la CITIM et pvtistes.net il y a une collaboration de longue date. Comment vois-tu le rôle de la CITIM dans la relation d’aide avec les pvtistes?

Pour moi, on se complète. On s’est toujours complétés. Ça fait des années qu’on parle de vous sur pvtistes.net. Nous avons publié plusieurs articles sur vos services : un qui explique l’atelier de 4 jours et il y a également une membre de notre équipe qui est venue sur place pour les tester.

Je vois comme un fil entre nous deux. On est beaucoup en amont même si bien sûr, on offre aussi des informations sur la vie sur place. Et vous, vous assurez la continuité à Montréal. Vous proposez beaucoup d’ateliers qui vont les enrichir sur l’aspect interculturel, le CV, la recherche d’emploi, le marché du travail et quand on arrive à l’étranger c’est très agréable de se dire : je ne sais pas ce que va me réserver l’avenir dans les prochaines années, mais ce que je sais c’est que je dors à tel endroit ce soir et que dans 2 jours, je vais à la CITIM. Ça fait un cadre qui est rassurant.

Pour un pvtiste qui va à Montréal, je vois deux incontournables : un avant le départ, qui serait pvtistes.net et un sur place, qui serait la CITIM. Et cette continuité est très structurante et cohérente. Nous sommes beaucoup dans la théorie, vous êtes plus dans la pratique. Et c’est une belle complémentarité.

Par Madalina Vlasceanu, chargée de la promotion et des partenariats à la CITIM.

L’Événement Carrières – Salon emploi et formation continue

Le salon L’Événement Carrières revient les 9 et 10 octobre 2019 au Palais des Congrès de Montréal.
Vous êtes à la recherche d’un emploi ou de nouvelles opportunités? D’une formation pour vous perfectionner ou vous réorienter? Vous souhaitez des services et conseils gratuits pour optimiser vos démarches?

L’Événement Carrières est le plus grand salon de l’emploi et de la formation aux adultes sur Montréal avec 250 exposants et 10 000 postes proposés, deux fois par année! Un grand rassemblement de recruteurs, de formations ainsi que d’organismes pour vous guider dans vos démarches de recherche d’emploi ou d’immigration.

  • Des organismes pour accompagner nouveaux arrivants et chercheurs d’emploi :
    Que vous soyez nouvel arrivant à Montréal ou à la recherche d’un emploi, venez rencontrer les organismes spécialisés de l’espace Immigration et aide à l’emploi. Ils présenteront leurs différents programmes pour vous conseiller et vous orienter dans vos démarches professionnelles comme personnelles (installation, vie quotidienne, réseautage, recherche d’emploi, etc.).
  • Des services offerts pour optimiser l’expérience des visiteurs :
    Parce que bien se préparer pour rechercher un emploi est essentiel, différents services sont proposés gratuitement aux visiteurs :
    • Espace orientation visiteurs : Vous ne savez pas par où commencer? À l’entrée du salon, des spécialistes en Ressources Humaines vous guideront selon votre profil vers les exposants les plus pertinents.
    • Espace Services : Au sein de cet espace, faites réviser votre CV par La Maisonnée, apprenez comment aborder un employeur, et vous présenter de façon marquante et efficace avec la CITIM, évaluez votre niveau d’anglais avec l’école internationale de langues YMCA et repartez avec votre photo professionnelle. Découvrez tous les services proposés au salon.
    • Conférences : Durant les deux jours, des conférences gratuites seront présentées sur des thématiques liées à l’emploi au Québec. Retrouvez le programme des conférences sur ecarrieres.com.
  • Des milliers d’offres dans des domaines d’activité variés :
    Pour faciliter la recherche des candidats, les entreprises sont regroupées par secteurs.
    Parmi eux : agroalimentaire, banque-finance-assurance, santé et services sociaux, centres d’appels, commerce de détail, construction, fonction publique, hôtellerie-restauration-tourisme, manufacturier et bien d’autres!
    Vous recherchez un emploi en TI et Génie ? Un espace sélectif regroupe toutes les entreprises recrutant dans ces domaines.

Découvrez la liste des exposants

Inscrivez-vous et préparez-vous pour l’événement!
Envie d’optimiser au maximum vos rencontres? Inscrivez-vous au salon et téléchargez l’application ECarrieres. En plus de contenir toutes les informations pour votre visite (programme des conférences, liste des exposants, offres, plan, etc.), cette application fonctionne comme un réseau social professionnel. Elle vous permettra de créer votre profil professionnel accessible aux recruteurs, de les contacter directement par message, et de fixer des rendez-vous pour le salon (un espace dédié sera mis en place).

Comment faire?

  1. Inscrivez-vous gratuitement
  2. Téléchargez l’application ECarrieres sur votre téléphone intelligent
  3. Une fois l’application téléchargée, entrez-y grâce à votre adresse courriel utilisée lors de l’inscription

>> vous pourrez ensuite compléter votre profil, consulter les informations du salon (plan, conférences, exposants…) et entrer en contact directement avec les exposants, avant, pendant et après l’événement.
De plus, n’oubliez pas les essentiels pour votre venue au salon : plusieurs copies imprimées de votre CV mis à jour, une tenue soignée et une attitude positive sont de mise. Certains employeurs proposent parfois de passer une première entrevue sur le champ. Une occasion à ne pas rater!

Salon L’Événement Carrières :
Mercredi 9 octobre de 12h à 19h et Jeudi 10 octobre de 10h à 18h
Palais des congrès de Montréal – Métro Place d’Armes
Entrée gratuite