CITIM

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La CITIM est un organisme communautaire sans but lucratif qui a pour mission de contribuer à l’intégration socioprofessionnelle au Québec des nouveaux arrivants français et francophones.

Nous sommes heureux de vous annoncer une nouvelle collaboration avec Me Nadia Barrou dans le cadre de notre programme Mon PVT au Québec. Me Barrou renseigne les PVTistes sur les démarches pour rester après le PVT.

Nadia Barrou animera le module sur l’immigration dans nos ateliers hebdomadaires Travailler au Québec conçus spécifiquement pour les PVTistes. Elle vous aiguillera sur le PEQ et la demande de résidence permanente au Québec. Pour vous inscrire à la prochaine semaine d’atelier disponible : cliquez ici.

Si vous êtes PVTiste et déjà en emploi, Nadia Barrou pourra vous informer sur la marche à suivre pour continuer à travailler au Québec après le PVT, notamment lors de conférences et webinaires organisés régulièrement par la CITIM : suivez-nous pour ne pas manquer ces activités !

Les PVTistes francophones, un bassin de talents stratégiques à la portée des employeurs québécois

Plus de 10 000 jeunes Français et Belges profitent chaque année du PVT pour venir concrétiser un projet professionnel et de vie au Québec. Ce permis de travail est en effet un véritable tremplin vers la résidence permanente.

La recherche d'emploi est un projet, un pari sur l'avenir qui mérite une stratégie adaptée.

D'une durée de 1 à 2 ans, le PVT (permis vacances-travail) est un merveilleux laissé-passé pour découvrir le Québec, sa culture et son marché du travail, avant (peut-être) de t'y installer pllus durablement.Durant ces quelques mois, plusieurs options s’offriront à vous : découvrir le Canada et ses provinces, faire du bénévolat, décrocher un job alimentaire ou débuter une nouvelle carrière professionnelle à la hauteur de vos compétences et de vos aspirations. Si cette dernière option vous parlent plus que les autres, voici quelques conseils utiles pour la recherche d’emploi.

Montréal, le 2 juin 2017 – Une nouvelle entente entre le gouvernement du Québec et l’organisme Clef pour l’intégration au travail des immigrants (CITIM) permettra d’inciter les participantes et participants au Programme vacances-travail (PVT) à s’établir de manière durable au Québec. En vertu de cette entente, associée d’une enveloppe de 500 000 $ sur quatre ans, la CITIM fera la promotion de la résidence permanente auprès des nombreux participants au PVT au Québec et favorisera leur intégration en emploi

Mercredi 14 septembre 2016, la CITIM (Clef pour l’intégration au travail des immigrants) dévoilera sa programmation de l’automne. Des événements uniques pour l’organisme qui a choisi de célébrer son 30ème anniversaire sous le signe de la diversité culturelle québécoise.

La CITIM participait lundi 7 mars 2016, à l’annonce de la nouvelle politique québécoise d’immigration et d’intégration par la ministre, Kathleen Weil.

Plus de 25 ans après la dernière politique d’immigration, l’objectif est désormais de mieux faire coïncider les demandes des professionnels étrangers avec les besoins des entreprises québécoises.

Le ton est donné ! À compter de 2017, le Québec entamera un virage vers une immigration tournée vers l’emploi. Ainsi, l’idée est simple : constituer une banque de candidatures à l’immigration selon des critères précis pour répondre plus efficacement aux pénuries que connaissent les entreprises locales. Si cette orientation migratoire fait déjà ses preuves depuis plusieurs années en Nouvelle-Zélande et en Australie et depuis 1 an dans les autres provinces canadiennes, il n’en reste pas moins un important travail à faire pour le Québec qui doit désormais revoir en profondeur son système de sélection.

Soyons honnêtes, le réseautage est loin d’être une évidence pour la majorité des immigrants. Cette pratique incontournable de la recherche d’emploi au Québec n’est finalement pas si insurmontable, à condition d’en comprendre la philosophie ! Vous le verrez, une pincée de curiosité et d’ouverture d’esprit suffit souvent à faire tomber les premières barrières.

Une simple recherche google, vous en apprendra beaucoup et vous permettra d’en savoir plus sur l’art du réseautage, mais avant de vous lancer, prenez quelques minutes pour comprendre les rouages du réseautage.

Rencontrer, échanger et partager

Voici trois termes qui résument à eux seuls le réseautage. Partie intégrante de la culture québécoise, cette pratique est quasi indispensable pour décrocher un emploi, mais pas que… Que vous recherchiez un appartement, une garderie, un club de sport ou bien sûr votre premier job, le réseau que vous vous créerez sera une mine de conseils pour faciliter votre quotidien et votre intégration.

Se constituer un réseau, un travail de longue haleine à Montréal

Chaque nouvel arrivant peut le confirmer, avoir un réseau fiable prend du temps. Au Québec, mais plus généralement en Amérique du Nord, le réseau est constitué d’amis proches, mais aussi de toutes les personnes gravitant autour de vous au quotidien : parents rencontrés au parc, commerçants du quartier, coiffeur, partenaires de sport, collègues bénévoles… Chacune de ces personnes aura peut-être un ami ou une connaissance qui pourra vous aider ! Il est donc important de voir vos nouveaux échanges comme la rencontre de deux réseaux et pas seulement de deux personnes.

 

5 rencontres x 150 connaissances

= 750 contacts potentiels

 

Réseauter, une manière de penser avant d’être une stratégie

Réseauter efficacement, c’est avant tout penser autrement sa relation avec les autres. Cela demande de l’investissement, de la sincérité et de l’écoute. L’objectif est d’apprendre à se connaître mutuellement pour établir une relation de confiance. Cela peut prendre du temps et les retombées ne sont pas toujours immédiates, mais le résultat n’en sera que plus positif. N’oubliez pas que le réseautage n’est pas du piston ou du favoritisme, mais bien une relation de confiance entre plusieurs personnes basée sur le « donnant-donnant ». Si vous n’êtes pas encore à l’aise avec cela, commencer par vous rapprocher de personnes qui partagent vos passions ou vos problématiques quotidiennes afin de faciliter vos échanges !

 

Un contact par réseau apporte 80% de résultat de plus qu’une sollicitation au hasard

Savoir mettre ses atouts en avant

Être nouvel arrivant, ne signifie pas pour autant n’avoir rien à offrir. Vos connaissances, vos passions et bien sûr vos compétences ont immigré avec vous et peuvent intéresser de nombreuses personnes : qu’il s’agisse de bénévolat, de sport, d’échange entre parents ou voisins, d’entraide entre nouveaux arrivants, chacun à quelque chose à apporter.

Vous entendez parler d’une information qui pourrait intéresser l’un de vos contacts ? Qu’il s’agisse d’un sujet professionnel ou non, n’hésitez pas à la transmettre. C’est une manière simple, mais efficace pour partager vos connaissances et entretenir/construire votre réseau.

Ou réseauter ?

Avec la CITIM bien sûr dans le cadre de votre recherche d’emploi. Nous vous proposons chaque mois des séances de réseautage dans le cadre des RDV CITIM. mais aussi

Quelques sites de réseautage

 

La période des congés de fin d’année approche à grands pas et avec elle l’assurance d’une pause des recrutements. Entre la préparation de vos repas de fêtes et vos derniers achats de cadeaux, nous vous proposons aujourd’hui quelques conseils pratiques pour être fin prêt à envoyer vos candidatures en janvier.

1. Envoyez vos vœux professionnels.

On ne le répétera jamais assez, il est primordial d’entretenir vos contacts. Profitez donc de cette fin d’année pour envoyer vos vœux ! Au Québec, la coutume veut que l’on souhaite de bonnes fêtes et une bonne année en décembre.

Préparez une carte de vœux professionnelle et qui vous ressemble. Ne faites pas l’erreur d’adresser le même message à tous vos contacts et personnalisez vos envois en soulignant une anecdote commune sur l’année écoulée par exemple. Il est toujours plus agréable pour celui qui reçoit les vœux de sentir qu’un effort a été fait.

2. Peaufinez vos outils de candidature sur internet.

Que vous soyez au Québec de manière permanente, ou temporaire, la qualité de vos outils sera l’une des clés de la réussite de vos recherches. Prenez donc le temps d’adapter votre profil LinkedIn ou votre CV en ligne à votre curriculum vitæ québécois. N’hésitez pas à en dire davantage pour mettre en avant vos compétences, actualiser si nécessaire vos photos de profil en utilisant une photo professionnelle. Selon le type d’emploi que vous recherchez, il peut aussi être utile de créer un portfolio de vos réalisations!

3. Surveillez votre réputation numérique.

Il est important de savoir ce qui se dit de vous sur internet. Tapez simplement vos nom et prénom dans la recherche Google – web, images et vidéos, et voyez quels sont les premiers résultats. L’idée est ici de savoir quelle image le web renvoie de vous.

Pensez à réviser les paramètres de confidentialité de vos comptes Facebook et Twitter pour vous assurer de ne pas mélanger les genres ! Vérifiez les articles de presse, blogues ou commentaires publics vous mentionnant et assurez-vous que vos photos de profil renvoient une image positive de vous.

4. Poursuivez vos recherches.

Profitez de ces 15 jours pour aller rechercher des informations à la bibliothèque ou sur internet sur votre profession, sur l’actualité de votre secteur ou tout autre élément qui pourra améliorer votre employabilité. Cette démarche vous permettra peut-être d’identifier de nouveaux employeurs pouvant vous intéresser. Restez également à l’affût des offres d’emploi, pour ne rien laisser passer!

5. Organisez-vous, pour être prêt dès le retour de congés.

Maintenant que vos outils de candidature sont finalisés et adaptés au marché du travail québécois, il faut planifier vos recherches. Utilisez un agenda ou votre planification de recherche d’emploi pour organiser votre emploi du temps de janvier. Faites un tableau de suivi de vos candidatures et préparez celles que vous souhaitez envoyer après les fêtes.

6. Identifiez les événements importants des prochains mois.

Sélectionnez les événements organisés dans votre secteur d’activité, les salons ou formations qui vous intéressent. L’anticipation étant votre meilleure alliée, vous aurez ainsi du temps pour préparer la manière de vous présenter. Montréal [email protected] et Emploi-Québec proposent une sélection d’événements professionnels.

7. Offrez un peu de votre temps.

Avez-vous déjà pensé au bénévolat ? Le temps des fêtes est un excellent moment pour donner de son temps. Quel que soit l’organisme, votre rôle ou la durée, le bénévolat vous permettra de faire des rencontres passionnantes, de vous investir pour une cause qui vous tient à cœur, de développer votre réseau et d’étoffer votre CV.
Les sites accèsbénévolat.org, arrondissement.com et cabm.net proposent de nombreuses offres.

8. Participez à la vie montréalaise.

Connaissez-vous bien la ville dans laquelle vous recherchez un emploi ? Bien connaître son environnement professionnel est une chose, mais être à l’aise pour échanger sur son environnement de vie en est une autre. Joignez donc l’utile à l’agréable en partant à la découverte des quartiers, intéressez-vous aux événements qui s’y déroulent durant les fêtes et participez-y ! Vous pourrez ainsi peut-être évoquer l’une de ces activités dans une conversation ou une entrevue et ainsi montrer que vous vous intégrez parfaitement dans votre nouvel environnement.

9. Rencontrez du monde.

Profitez de ces deux semaines pour sortir et rencontrer des gens ; qui sait quel contact précieux on pourra se faire! Qu’importe le lieu où les circonstances, il est toujours possible de faire de belles rencontres et qui peut-être changeront le cours de votre recherche d’emploi!

10. Ressourcez-vous !

Amusez-vous, faites des choses que vous aimez, profitez des activités de plein air, en somme ayez du fun durant cette période de fête afin de vous ressourcer et d’être prêt à démarrer la nouvelle année gonflé à bloc!

Belles fêtes de fin d’année.

 

Chaque pays ou province, si l’on parle à l’échelle du Canada, a ses spécificités professionnelles. Le domaine du génie fait partie de ces secteurs qui, au-delà de la réglementation, fonctionnent selon des codes précis. Ainsi pour exercer dans la province, il y a bien sûr la procédure d’obtention du permis auprès de l’Ordre des ingénieurs du Québec, mais pas seulement ! Une fois le permis d’ingénieur en poche et un emploi trouvés, la question de l’intégration en milieu professionnel risque bien d’être un nouveau défi à relever pour celles et ceux qui n’y sont pas correctement préparés. Voici donc 4 aspects majeurs à prendre en compte…

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LA CLEF POUR L’INTÉGRATION AU TRAVAIL DES IMMIGRANTS - CITIM

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